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Compte rendu de l’Assemblée Générale de ADS, 5 décembre 2020

Assemblée Générale en Visioconférence, une belle réussite!

En raison de la crise sanitaire actuelle, ADS a organisé le samedi 5 décembre  2020, pour la première fois, une Assemblée Générale en visioconférence.

Grâce à une préparation minutieuse, l’assemblée générale des 73 adhérents de notre association a pu se tenir en respectant scrupuleusement nos statuts : en particulier nos seize candidats au CA ont été élus à bulletins secrets (numériques). 36 des membres présents ont voté dont 10 avaient reçu une procuration.

Unanimité des 46 suffrages pour cette élection : bienvenue à tous les membres du nouveau conseil !
 (Voir la liste sur la page Qui sommes nous ?)
Les différents points de l'assemblée générale statutaire ont également recueilli l'unanimité des présents.

Mais le plus important, c’est que le temps d’échange pour préparer la suite de l’activité de l’association a donné lieu à une discussion fructueuse.

Signalons également que nous avons eu le plaisir d’accueillir trois représentants des institutions partenaires avec lesquelles nous travaillons.

Nous remercions l’ensemble des participants qui ont contribué au succès de cette grande première !

Un nouveau partenariat le 12 décembre 2020

Le Service d’Accueil Familial Parisien signe une convention avec ADS

Parfois, lorsque les difficultés traversées par la famille sont trop importantes pour que l’enfant soit maintenu chez lui,  ou pour les Mineurs Non Accompagnés, le placement dans une famille d’accueil peut être envisagé par l’Aide Sociale à l’Enfance. Les assistants familiaux apportent un cadre éducatif à l’enfant et les aident à la mise en œuvre du projet de vie de l’enfant (retour en famille, adoption, préparation à la majorité et à un projet professionnel). Un Service d’Accueil Familial effectue le suivi des enfants confiés à ces familles d’accueil agréées. 

Le Département de Paris dispose de 8 Services d’accueil Familial Parisien (SAFP), situés en région parisienne et en province. Ces services sont composés d’une équipe pluridisciplinaire composée principalement d’assistants sociaux, éducateurs spécialisés, psychologues et de cadres de direction (attachés et conseillers socio-éducatifs). Nous avons établi une convention avec le SAFP situé à Bourg-la-Reine. Nous intervenons auprès des enfants qui résident dans les communes proches de Bourg-la-Reine.et qui ont des besoins de soutien pour leur scolarité ou leur recherche d’emploi ou stage. Le lieu est sympathique et accueillant pour les enfants comme en témoigne ce bonhomme de neige bien de saison ! 
Déjà 5 bénévoles aident 4 jeunes en math, français, anglais. En cette fin d’année, nous sommes très heureux d’aider des jeunes sous la protection de l’enfance.

Anne Sylvestre, «  une femme qui chante » décembre 2020

Un héritage féministe

Le témoignage de Marie

Dans un premier temps, je ne voulais pas ajouter ma voix aux nombreux hommages posthumes, à ceux qui découvrent l’importance de quelqu’une, de son œuvre quand elle décède. Surtout en ce qui concerne Anne Sylvestre mise au ban de beaucoup de médias pendant des années ou réduite à une compositrice de chansons pour enfants, aussi chouettes soit elles.
Et puis j’ai eu envie de vous dire, de partager combien cette «femme qui chante», comme elle aimait à se définir, cette poète avait accompagné ma vie de jeune femme adulte, de mère, aujourd’hui de grand-mère, bref toute ma vie de femme, de mon engagement féministe à mon quotidien (souvenirs de couple, de maman…..).
Je me suis aussi aperçue qu’en lisant ou écoutant certains témoignages de nombreuses femmes mais aussi de quelques hommes emprunts le plus souvent d’une forte émotion, nous avions été nombreux à avoir été irrigué des chansons de cette artiste amoureuse des mots, profondément féministe, même si elle ne brandissait aucun étendard .
Alors j’ai eu envie de vous dire : écoutez, réécoutez, faites connaître les chansons d’Anne Sylvestre pour qu’elles restent bien vivantes dans la mémoire collective et dans notre patrimoine culturel .

Portrait Anne SylvestreADS a choisi des chansons d’Anne Sylvestre pour illustrer les thématiques abordées lors de deux des évènements publics préparés par le groupe égalité femmes hommes d’ADS :

« Non tu n’as pas de nom » à l’occasion des 40 ans de la loi Veil à l’espace Kessel de Bourg la Reine et « Douce maison » interprétée lors de l’événement sur les violences envers les femmes au Centre social et culturel des Blagis à Sceaux.

Assemblée générale

Message à l’attention des adhérents  En savoir plus…

Une fin d’année bouleversée mais active novembre-décembre 2020

ADS reconfiné mais bien actif !

Un mois de novembre qui aurait dû être riche en événements et qui nous aurait permis d’aller à votre rencontre. Mais le reconfinement en a décidé autrement. Pour autant nous ne sommes pas restés inactifs, et sommes restés aux côtés de nos partenaires pour l’aide à l’insertion et la réinsertion .. . pour les bénévoles, il fallait continuer de soutenir nos bénéficiaires en ces temps encore plus difficiles.

mains levées pour une assemblée généraleL’association a amélioré son usage des moyens numériques, un premier café-débat a été réalisé et nous nous préparons  activement à tenir notre assemblée générale le 5 décembre 2020 17h, comme prévu.

Zoomons en attendant  de nous revoir !

Reporté : l’événement en hommage à Gisèle Halimi, avec Annick Cojean pour la présentation de son livre « Une farouche liberté ».

 

Reporté : la conférence-débat sur la prévention des violences faites aux enfants, avec 3 intervenantes très intéressantes et une animation musicale. 

 

Mobilisation pour prévenir les violences envers les femmes, 21 novembre 2020

Mobilisons nous contre  les violences et restons vigilants!

La dernière semaine de novembre est désormais consacrée à la lutte contre les violences envers les femmes.

Cette année, ADS avait prévu, en partenariat avec la librairie « l’infinie comédie », la tenue d’une réunion publique au cours de laquelle Annick Cojean, journaliste au monde devait présenter son livre interview de Gisèle Halimi qui s’est battue toute sa vie pour les droits des femmes et les a défendu contre les violences dans des procès devenus emblématiques.

Les contraintes liées au contexte sanitaire nous ont conduites à reporter cet événement-hommage.

Pour autant, et tout particulièrement dans ce contexte de confinement où de nombreuses femmes sont plus que jamais exposées, il est important de se mobiliser pour prévenir les violences et pour accompagner les femmes qui pourraient en être victimes.

Pour rappel, dans notre pays:

  • 94 000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année (ONDRP, 2017)
  • 32% des femmes ont déjà subi du harcèlement sexuel au travail (Ifop, 2018)
  • 16% de la population a subi des violences sexuelles dans l’enfance (Harris Interactive, 2017)

Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité. Elles peuvent cesser.

C’est pourquoi nous invitons tous ceux qui le souhaitent à s’associer aux actions proposées par l’un de nos partenaires, le collectif «Nous toutes» sous la forme d’une mobilisation en ligne durant la journée du 21 novembre.

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur la possibilité de bénéficier de formations en ligne gratuites, ouvertes à toutes et tous sur simple inscription.

Atelier créatif : une nouvelle expérience à Auxilia le 1 octobre 2020

Atelier Encre de Chine

Quelle chance pour les résidents du CHRS AUXILIA de profiter des talents artistiques et pédagogiques de Evelyne Courbon !  En cet après-midi, les résidents ont pu s’essayer à la peinture à l’encre …  Intéressés par les démonstrations et explications, les participants se sont rapidement mis à l’oeuvre. Très appliqués, s’améliorant au fil des essais, ils se sont entraînés à la peinture des bambous et montagnes.  Et à la fin, fiers du résultat, ils ont comme d’habitude demandé à l’animatrice « Vous reviendrez ? » … Voir leur sourire, leur satisfaction est toujours une belle récompense pour les bénévoles. Merci Evelyne !

Couvre-feu et violences conjugales, octobre 2020

Le couvre-feu, ce n’est pas pour les victimes de violences conjugales

Nous savons que malheureusement durant le confinement il y a eu une recrudescence des violences conjugales.

Alors restons vigilants, et rappelons à tous que le couvre-feu ne doit pas empêcher de se protéger ou de réagir.

Café-débat numéro 4 le 10 octobre 2020

Choisir sa fin de vie ?

Covid oblige, le café-débat du samedi 10 octobre, sur le thème  » Choisir sa fin de vie ? » s’est tenu en « distanciel », chacun responsable de son café, pour un échange en visioconférence, modalité qui pourrait malheureusement devenir la norme pour les prochaines semaines. Cette première expérience d’un café-débat en visio s’est bien déroulée, tous ont réussi à s’y connecter, profiter de la clarté des présentations des intervenantes, et intervenir pendant le temps d’échange qui a suivi.

Le choix de sa fin de vie serait-il une préoccupation spécifiquement féminine? Organisé par Anne-Marie Lambert, Nicole Nicolay, Anne-Marie Simon et Marianne Lederer, ce débat à distance a en effet réuni 29 personnes, mais seulement 6 hommes.

Avec une alternance d’exposés et témoignages vidéo, Marianne Lederer et Anne-Marie Lambert, ont expliqué ce qui s’offrait aujourd’hui à chacun pour anticiper les conditions de sa fin de vie. L’évolution des lois et le travail des associations comme l’ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité), le Choix, et Ultime Liberté ont été clairement expliquées, et bien sûr, chacun a pu comprendre qu’il ne suffit pas de légiférer, il y a aussi une vision très personnelle sur ce sujet, et qui peut évoluer dans le temps.

Les médecins ne peuvent agir que si la personne s’est exprimée pendant qu’elle en était encore capable. C’est pourquoi les intervenantes ont insisté sur l’importance des directives anticipées, et du choix de la ou des personnes de confiance, en précisant que ces directives sont appliquées même si la personne n ‘est plus en état de s’exprimer.

On aurait pu croire qu’aborder un sujet aussi délicat en visio était difficile … en fait, l’expérience nous a montré que la parole est restée libre, et que personne n’a renoncé à venir.

Nous nous sommes quittés avec la perspective de faire un événement ouvert à un plus large public, avec éventuellement un conférencier et la projection d’un film pour approfondir le sujet

Pour lire et réécouter la conférence : voici le support de présentation et l’enregistrement de la conférence. Vous y trouverez une bibliographie et des liens vers les sites des associations.   

Vernissage exposition ALLô ? : 2 octobre 2020

Soirée photo-poésie

Vendredi 2 octobre, l’espace Kessel de Bourg la Reine accueillait une grande première : Le vernissage d’une exposition de photos de Thierry Le Fouillé, en dehors du lieu de l’exposition,  sans le moindre petit four ou coupe de champagne! Ainsi va la vie au temps du covid.

Donc, pour la première fois, ce n’était pas le Crédit Mutuel, là où se tient l’exposition intitulée « Allô ? », mais l’ADS et les Rencontres Poétiques de Bourg-la-Reine qui recevaient leurs adhérents et les responsables du Crédit Mutuel, tous masqués et respectant les gestes barrières, pour commémorer une disparition, celle des cabines téléphoniques des villes et des campagnes.

Pas de lamentations, pas de pleurs, le téléphone portable avait remplacé depuis longtemps ces cabines lorsqu’elles disparurent peu à peu du paysage et c’est plus la survie de quelques structures fantomatiques dans le décor urbain et rural qui  inspira Thierry Le Fouillé. Ce dernier a donc souhaité leur rendre un dernier hommage, sillonnant villes et campagnes avec sa compagne Régine pour immortaliser les  survivantes de ces petites cabines, témoins discrets de la vie sociale pendant des décennies, en leur donnant un dernier rôle, une mise en scène présentée par un personnage fil rouge, Régine.

Les « Rencontres Poétiques de Bourg la Reine  » s’étaient jointes à cet hommage et  trois de leurs membres, Chika Feffyt, Marie-Line Jacquet et Philippe Tariel, accom- pagnant la projection des dyptiques de Thierry Le Fouillé, ont pu nous faire profiter de

leurs compositions, quelques courts poèmes, spontanés et légers, version occidentalisée des Haikus japonais.

Le public, 29 personnes au total, ravi, put alors témoigner de son plaisir avec quelques mots : »Trop sympa! » « Super intéressant! », « Textes très beaux », « Superbe diction !  » …

Il ne faut pas pour autant oublier l’exposition elle-même, qui se tient jusqu’au 31 décembre 2020 au Crédit mutuel, la projection étant celle du joli catalogue mis en page par Pauline Simon.