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Formation Ethnoart, 19-20 mars 2026

Témoignage : formation « Le genre en question : approche interculturelle »

Depuis quelques années, ADS est adhérente de EthnoArt, une association loi 1901, intégrée au réseau d’éducation populaire. Son objet est d’initier le public aux modes de réflexion des sciences sociales et plus particulièrement de l’ethnologie. Les formations s’appuient sur le décentrement (sortir du point de vue de son propre groupe socioculturel) comme objectivation pour que chacun apprenne à ne pas émettre des jugements de valeur stigmatisants.

Source EthnoArt

Véronique et moi, adhérentes de l’association,  avons suivi la formation « Le genre en question : approche interculturelle », et nous vous livrons ce témoignage.

Pendant deux jours, nous avons eu l’occasion de nous questionner sur le premier marqueur identitaire, la différenciation sexuelle qui s’inscrit dès la naissance au cœur des modalités éducatives.

La formation nous met en lumière que la culture occidentale nous baigne dans une vision binaire du sexe biologique, assigné dès la naissance. Cela conditionne notre conception du genre, avec tous les rôles qui en découlent. Or au cours de la formation, nous avons pu nous rendre à l’évidence que le monde n’est pas aussi binaire que ça, qu’il existe d’autres cas, par exemple les intersexes ou les trans qui sont pourtant reconnus dans d’autres cultures.

Nous avons pu voir aussi des vidéos sur d’autres parties du monde où des communautés existent et sont reconnus, par exemple : les Hijras en Inde, communauté transgenre, qui depuis 2014 sont reconnus avec la création d’un troisième genre.

Une autre notion très intéressante a été abordée : l’intersectionnalité, avec la roue des privilèges, une vision intersectionnelle pour voir les inégalités comme un croisement de différentes situations sociales.

Deux jours pour sortir du cadre social que l’on connaît, où chacun peut échanger librement de ses représentations avec les autres stagiaires, pour mettre en lumière ses propres stéréotypes. Une formation enrichissante que l’on ne peut que recommander.

 

Pour approfondir le sujet, une bibiographie est disponible : Bibliographie-formation-genre MAJ2026

Café-débat IA , 19 mars 2026

Comment s’informent les étudiants et comment utilisent ils  l’IA?

Un café-débat de grande qualité

Comme chaque année, ADS a organisé un café-débat comme point d’aboutissement d’un projet conduit par des étudiants de l’IUT de Sceaux et tutoré par une équipe de l’association.

Particularité de cette année, ce ne sont pas les résultats d’un projet mais de deux qui ont fait l’objet de présentations. En effet, deux sujets ont pu être présentés et débattus :

  • Le premier concernait la manière dont les étudiants s’informent et se forgent une opinion.
  • Le second la manière dont ils utilisent l’Intelligence Artificielle (IA).
Étudiants de l’IUT de sceaux

Les deux groupes d’étudiants avaient bâti un questionnaire et pour chacun d’eux plus de 100 étudiants de l’IUT ont répondu, et même quelques enseignants pour le questionnaire sur l’IA.

Ils ont par ailleurs effectué une recherche bibliographique leur permettant de confronter les réponses à des résultats d’enquête externes.

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La maison des femmes, 13 mars 2026

Un moment fort

Le 13 mars dernier, notre association a organisé un ciné-débat au cinéma Le Trianon à Sceaux, autour du film La Maison des femmes. Cet événement a rencontré un vif succès, rassemblant près de 160 participants venus assister à cette projection suivie d’un échange riche et engagé.

Ce film, profondément humain et nécessaire, met en lumière le parcours de femmes victimes de violences et le travail essentiel des structures qui les accompagnent. Il a suscité beaucoup d’émotion dans la salle, ouvrant la voie à une discussion sincère et constructive.

 

Nous avons eu l’honneur d’accueillir, pour le débat qui a suivi la projection, la Dr Ghada Hatem, fondatrice en 2016 de la première Maison des femmes de Saint-Denis.

Son témoignage, à la fois poignant et inspirant, a permis d’éclairer concrètement les enjeux abordés dans le film. Elle a partagé son expérience de terrain, les défis rencontrés, mais aussi les avancées significatives dans la prise en charge des femmes victimes de violences.

Les échanges avec le public ont été particulièrement riches, témoignant d’un réel intérêt et d’un besoin de dialogue autour de ces sujets encore trop souvent tabous. De nombreuses questions ont été posées, permettant d’approfondir la réflexion collective et de mieux comprendre les dispositifs existants ainsi que les actions à soutenir.

Cet événement s’inscrit pleinement dans les engagements de notre association : sensibiliser, informer et favoriser les échanges autour des enjeux sociaux majeurs. Le succès de cette soirée confirme l’importance de créer des espaces de parole et de réflexion accessibles à toutes et tous.

Nous remercions chaleureusement l’ensemble des participants pour leur présence, leur écoute et la qualité des échanges.

Un grand merci à Ghada Hatem pour sa précieuse participation et à Stéphanie Debaye , directrice du cinéma le Trianon pour la co-organisation de cet événement.

 

 

 

Forts de cette belle mobilisation, nous poursuivrons nos actions pour continuer à porter ces sujets essentiels au cœur du débat public.

Exposition Carole Delarue, 18 mars – 1 juin 2026

Harmonies des mondes

Pour Carole Delarue, cette exposition est une première.

Personne ne pourra lui reprocher d’avoir trop traîné, le chemin était long, tout simplement.

Dans son souvenir, sa fréquentation des arts graphiques remontent à la maternelle. Son professeur poussait ses élèves à développer toute initiative de création ce qui lui avait permis d’approcher la poterie, l’émail, la peinture….

Adulte, elle approchera l’expression graphique par des chemins détournés, comme par respect. Elle passera tout d’abord un CAP d’encadrement, en fera son métier qu’elle pratiquera de longues années dans son petit atelier du XIVe arrondissement, rue Francis de Pressensé, non loin du cinéma l’Entrepôt.

Carole ne peignait pas elle-même, elle n’avait pas le temps, mais son atelier devint rapidement un lieu d’exposition pour de nombreux amis et peintres.

C’est donc en travaillant à la mise en valeur du travail d’autres artistes qu’elle fit enfin son entrée dans le monde artistique et ce n’est qu’en arrivant à l’âge de la retraite, il y a une douzaine d’années, que Carole trouva enfin le temps et l’envie de se mettre devant une toile.

Toujours respectueuse, presque sur la pointe des pieds, Carole commença par rendre hommage à ses maîtres familiers, Géricault, Delacroix, Chardin, Cézanne, Matisse, en réalisant parfois non pas de simples copies de certaines de leurs œuvres, mais une nouvelle lecture, une nouvelle interprétation de leur travail pour présenter à sa façon paysages ou animaux.

Peu à peu, travaillant la peinture à l’huile, Carole Delarue va se créer son propre environnement.

Sans s’inspirer d’aucun modèle, une scène poussant l’autre, un tableau entraînant le suivant, elle va créer cette harmonie des mondes, des mondes qui se chevauchent, acrobates et funambules se moquant de l’équilibre à côté d’une cathédrale, elle-même voisine d’un moulin alors, qu’en fond, un nouveau globe terrestre semble apparaître à l’horizon.

Inutile de chercher la raison de ce décor, inutile de parler d’un style qui se cherche encore, il suffit de se laisser entraîner dans ce nouveau monde, un monde de liberté.

 

Ciné – Débat – film iranien My Stolen Planet, 8 mars 2026

 Femmes en résistance avec lesquels ADS est partenaire organise une soirée projection – débat  

My stolen planet

Dans le cadre du mois de l’égalité de la ville d’Arcueil et de la Journée internationale des droits des femmes, le cinéma d’Arcueil  propose le très beau film iranien de Farahnaz Sharifi : « My stohlen planet »dimanche 8 mars à 15h45 à L’Espace Jean Vilar d’Arcueil, 1 rue Pierre Signac

Le film explore la vie sous la dictature iranienne à travers le regard d’une enfant née durant la révolution islamique de 1979, utilisant des archives et des enregistrements pour créer une histoire alternative de l’Iran.

La séance sera suivie d’un échange avec Sandrine Goldschmidt*, journaliste spécialisée sur l’égalité femmes-hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes et Nadja Ringart, sociologue, féministe et co – réalisatrice du film « Maso et Miso vont en bateau », aux côtés de Carole Roussoupoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder.

 

*Sandrine Goldschmidt est chargée de communication au Mouvement du Nid et militante féministe. 

Ciné – Débat , lutte des femmes en Amérique latine

Les femmes en Amérique Latine

Ciné-débat, La maison des femmes

Soigner et accompagner Dans le En savoir plus…

Exposition peinture Carole Delarue

Harmonie des mondes Pour sa En savoir plus…

Exposition Oh! Abstrait, Bagn’arts, 16 décembre 2025-13 mars 2026

Une visite des Bagn’artistes

Le 10 janvier 2026, petite bousculade au Crédit mutuel pour le vernissage de l’exposition « Oh ! Abstrait » proposée jusqu’au 13 mars par l’association « Bagn’Arts » réunissant une quinzaine de peintres de Bagneux. Presque tous et toutes les artistes de l’association, accompagnés de nombreux amis, avaient répondu présent et ont posé pour la photo souvenir, le directeur de l’agence ne pouvant commencer son discours autrement que par la phrase

« Voilà une exposition qui plaît à mes clients ! »

Et bien sûr, le nom de Bagn’Arts les a rendu immédiatement sympathiques …

Mais qui sont-ils ?

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