Auteur/autrice : Marie Broutin

L’accès à la contraception et l’IVG a évolué , café-débat 29 mai 2021

Restitution de l’enquête auprès d’étudiants sur leurs connaissances et leurs perceptions en matière de contraception et d’IVG.

Plus de 5 ans après le  40e anniversaire de la Loi Simone Veil,  l’accès à la contraception et l’IVG a évolué. Qu’en est-il des droits actuels au contrôle des naissances ? Les techniques en matière d’IVG ont-elles évolué ?  Existe-t-il de nouvelles méthodes pour la contraception féminine et masculine ? En savoir plus…

Compte-rendu du Café-débat sur les « Stéréotypes de genre », 27 avril 2021  

Regards de lycéen(nes) sur les stéréotypes de genre 

Le débat, animé par Christophe du groupe EFH, a démarré par une introduction sur ce que sont les stéréotypes de genre et leur importance dans notre société contemporaine : un stéréotype de genre est une idée préconçue ou une opinion toute faite qui a pour effet de réduire les particularités, les capacités ou les potentialités d’une fille ou d’un garçon. Différents exemples de stéréotypes connus ont été donnés. Il a terminé son introduction en mentionnant que le sujet des stéréotypes de genre est un thème central pour avancer notamment sur le chemin de l’égalité fille-garçon. 

 Lou, lycéenne a ensuite fait part de ses constats et de son analyse des stéréotypes de genre présents au lycée. Elle a invité deux de ses camarades à témoigner avec elle ; ils ont mis en évidence les conséquences de ces stéréotypes pour les filles et les garçons. Globalement, ceux-ci ne favorisent pas une mixité fille-garçon épanouie et libérée. Ils agissent comme des contraintes à travers lesquelles les jeunes doivent adapter leurs attitudes et comportements entre jeunes ou en classe, leur apparence corporelle, vestimentaire pour se conformer à une norme acceptée par le groupe. Ces contraintes peuvent avoir des conséquences délétères importantes telles que le harcèlement qui peut survenir lorsqu’une personne se trouve d’une manière ou d’une autre jugée « hors-norme » par les autres.  Ces stéréotypes pèsent (fortement) sur l’estime qu’ont les jeunes de leurs propres capacités scolaires et déterminent largement l’orientation scolaire des jeunes entre filières scientifiques ou littéraires.  

S’en est suivi un débat nourri par de nombreuses réactions et échanges entre les participants de toutes générations. 

Un temps de discussion a ensuite été consacré à la formulation de proposition d’actions visant à lutter contre les stéréotypes de genre. 

Vous trouverez, en cliquant sur le lien suivant, le compte rendu détaillé de ce café-débat qui reprend les nombreux exemples cités, le contenu des échanges et la teneur des propositions mises en avant. 

Compte-rendu du café débat sur les stéréotypes de genre 

Les droits des femmes, un combat international au long cours, 8 mars 2021

Pour ADS, le 8 mars, c’est toute l’année

Le 8 mars, c’est la journée internationale pour les droits des femmes et à cette occasion de nombreuses actions sont organisées partout dans le monde . Mais le combat pour l’égalité femmes-hommes et les droits des femmes est mené toute l’année :

  • Pour que les femmes puissent disposer de leur corps en accédant librement à la contraception et en recourant si besoin à l’IVG ;
  • Pour que les femmes soient indépendantes économiquement et libres de conduire leur vie comme elles l’entendent ;
  • Pour qu’elles bénéficient effectivement des mêmes droits que les hommes ;
  • Pour mettre un terme aux violences à leur encontre.

S’il y a des avancées certaines, beaucoup reste à faire. C’est pourquoi ADS a retenu comme l’un de ses objectifs fondateurs ce combat pour l’égalité femmes-hommes. Un groupe permanent conçoit et organise des actions d’information, de sensibilisation et de promotion en ce sens.

Ce groupe est ouvert à tous, venez nous rejoindre.femmes hommes égalité

Parmi les actions en cours cette année :

  • La rédaction d’un document destiné à expliquer et mieux faire connaître les démarches a conduire pour les femmes victimes de violences ;
  • Un projet inter école menée par trois enseignantes avec leur classe pour sensibiliser leurs élèves à l’égalité filles garçons et à lutter contre les stéréotypes de genre ;
  • La préparation d’un évènement sur l’accès à la contraception et l’interruption volontaire de grossesse qui s’appuiera notamment sur une enquête réalisée par les étudiants de l’IUT de Sceaux ;
  • La perspective d’un évènement autour des BD réalisées par des auteures en partenariat avec la librairie « l’infinie comédie » de Bourg la Reine.

Et réjouissons-nous que beaucoup s’empare du sujet, nous vous signalons :

Et à Bourg-la-Reine, vous pourrez voir deux tableaux sur les violences faites aux femmes à Exposition peinture-poésie H3llly , 26 janvier – 5 mai 2021

Anne Sylvestre, «  une femme qui chante » décembre 2020

Un héritage féministe

Le témoignage de Marie

Dans un premier temps, je ne voulais pas ajouter ma voix aux nombreux hommages posthumes, à ceux qui découvrent l’importance de quelqu’une, de son œuvre quand elle décède. Surtout en ce qui concerne Anne Sylvestre mise au ban de beaucoup de médias pendant des années ou réduite à une compositrice de chansons pour enfants, aussi chouettes soit elles.
Et puis j’ai eu envie de vous dire, de partager combien cette «femme qui chante», comme elle aimait à se définir, cette poète avait accompagné ma vie de jeune femme adulte, de mère, aujourd’hui de grand-mère, bref toute ma vie de femme, de mon engagement féministe à mon quotidien (souvenirs de couple, de maman…..).
Je me suis aussi aperçue qu’en lisant ou écoutant certains témoignages de nombreuses femmes mais aussi de quelques hommes emprunts le plus souvent d’une forte émotion, nous avions été nombreux à avoir été irrigué des chansons de cette artiste amoureuse des mots, profondément féministe, même si elle ne brandissait aucun étendard .
Alors j’ai eu envie de vous dire : écoutez, réécoutez, faites connaître les chansons d’Anne Sylvestre pour qu’elles restent bien vivantes dans la mémoire collective et dans notre patrimoine culturel .

Portrait Anne SylvestreADS a choisi des chansons d’Anne Sylvestre pour illustrer les thématiques abordées lors de deux des évènements publics préparés par le groupe égalité femmes hommes d’ADS :

« Non tu n’as pas de nom » à l’occasion des 40 ans de la loi Veil à l’espace Kessel de Bourg la Reine et « Douce maison » interprétée lors de l’événement sur les violences envers les femmes au Centre social et culturel des Blagis à Sceaux.

Mobilisation pour prévenir les violences envers les femmes, 21 novembre 2020

Mobilisons nous contre  les violences et restons vigilants!

La dernière semaine de novembre est désormais consacrée à la lutte contre les violences envers les femmes.

Cette année, ADS avait prévu, en partenariat avec la librairie « l’infinie comédie », la tenue d’une réunion publique au cours de laquelle Annick Cojean, journaliste au monde devait présenter son livre interview de Gisèle Halimi qui s’est battue toute sa vie pour les droits des femmes et les a défendu contre les violences dans des procès devenus emblématiques.

Les contraintes liées au contexte sanitaire nous ont conduites à reporter cet événement-hommage.

Pour autant, et tout particulièrement dans ce contexte de confinement où de nombreuses femmes sont plus que jamais exposées, il est important de se mobiliser pour prévenir les violences et pour accompagner les femmes qui pourraient en être victimes.

Pour rappel, dans notre pays:

  • 94 000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année (ONDRP, 2017)
  • 32% des femmes ont déjà subi du harcèlement sexuel au travail (Ifop, 2018)
  • 16% de la population a subi des violences sexuelles dans l’enfance (Harris Interactive, 2017)

Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité. Elles peuvent cesser.

C’est pourquoi nous invitons tous ceux qui le souhaitent à s’associer aux actions proposées par l’un de nos partenaires, le collectif «Nous toutes» sous la forme d’une mobilisation en ligne durant la journée du 21 novembre.

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur la possibilité de bénéficier de formations en ligne gratuites, ouvertes à toutes et tous sur simple inscription.

Couvre-feu et violences conjugales, octobre 2020

Le couvre-feu, ce n’est pas pour les victimes de violences conjugales

Nous savons que malheureusement durant le confinement il y a eu une recrudescence des violences conjugales.

Alors restons vigilants, et rappelons à tous que le couvre-feu ne doit pas empêcher de se protéger ou de réagir.

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