Exposition

Exposition peinture Jean-Jacques Grand 20 septembre – 5 janvier 2022

Dans l’Ether & Sous les mers

Au Crédit Mutuel de Bourg la Reine, depuis le 20 septembre et jusqu’au 5 janvier 2023, Jean Jacques Grand nous invite à découvrir son bestiaire personnel, curieux animaux capturés « Dans l’éther et Sous les mers ». Calligraphie de Jean-Jacques Grand
Adhérent de l’ADS depuis plusieurs années, Jean-Jacques est l’auteur du logo de l’association pour laquelle il a animé de nombreux ateliers de calligraphie ou de peinture.

Voyageur immobile, l’artiste habite toujours la maison où il est né, à Bourg-la-Reine, au fond d’une petite impasse. C’est un ancien élève de l’école Estienne, calligraphe réputé à l’époque où le public pouvait différencier une lettre dessinée d’un caractère numérique. Dessinateur depuis toujours, il se consacre à la peinture depuis quelques décennies, puis plus récemment à l’écriture.
Avec ses dessins, ses calligraphies, ses peintures ou la rédaction de petites nouvelles, hors de toute école répertoriée, il s’agit toujours pour lui de fixer sur une page blanche une expression spontanée, expression que cette page blanche, complice, semble attendre depuis toujours.
La lecture des œuvres de Jean Jacques Grand demande un petit effort, presque un apprentissage. Il ne faut pas chercher immédiatement ce que ça représente, il faut lentement apprécier les équilibres, les harmonies de couleur, la dynamique d’un trait, la puissance des vides…C’est une peinture, pas une photo censée représenter, dans le cas de cette exposition, un insecte, un poisson, ou de curieux organismes des profondeurs, autant d’animaux étranges qui, non encore découverts, sont nés spontanément dès le premier jet de pinceau de l’artiste. En savoir plus…

Exposition peinture Jean-Jacques Grand

Après le succès de cette En savoir plus…

Exposition de l’Atelier libre de Bourg-la-Reine, 1 juin-20 septembre 2022

Amicale des Artistes de Bourg-la-Reine

Rien ne vaut l’expérience pour faire naître les bonnes idées. Jean Marguin, arrivé à la retraite, avait quitté sa villa de Bourg-la-Reine pour un appartement plus central. Comptant la peinture et la sculpture parmi ses hobbies, il se rend vite compte que ses toiles et ses sculptures se sentent un peu à l’étroit dans l’appartement. L’idée s’impose immédiatement : il faudrait trouver un local à partager avec des artistes locaux, un endroit qui permettrait de travailler à son aise et même de partager avec d’autres sa passion.

En 2019, cette idée est présentée par Jean Marguin au concours des projets participatifs de la mairie, et se trouve sélectionnée.

Disposant alors, pour trois séances hebdomadaires, d’une salle dans le centre-ville, à côté du marché, de bâches de protection du sol, de chevalets, et d’une petite subvention, une « Amicale des artistes de Bourg la Reine » réunit alors rapidement une dizaine de personnes suite à la présence d’un stand au forum des associations.

L’objet de l’association est simple : réunir les artistes amateurs pratiquant un art graphique, toutes pratiques de la peinture et du dessin, « Tout ce qui se produit à plat ! » selon M. Marguin, sans critère de sélection, sinon de n’accepter que des adhérents adultes, l’Amicale ne pouvant se consacrer à une quelconque formation. Les adultes, même les débutants, sont acceptés. L’adhésion coûte 20 € par an et chaque adhérent est responsable de son propre matériel, papier, toiles, pinceaux, crayons…

Après des débuts laborieux à cause de la Covid, après un déménagement pour se retrouver dans une autre salle au 12 de la Place de la gare, l’Association trouve un rythme de croisière avec une vingtaine de membres, réginaburgiens à 70%, femmes à 90%, dont le but est surtout de partager une même passion et des moments de convivialité.

L’idée de s’exposer, normale pour un artiste, n’a pas tardé.  Guidée par le service des associations de la mairie vers le Crédit Mutuel, qui présente de nombreuses expositions à l’initiative d’ADS,  l’Amicale a pu prendre contact avec l’association, sélectionner et accrocher avec notre aide un ensemble de toiles, pour aboutir le 18 juin, au vernissage de la première exposition de l’Amicale. Celle-ci présente une vingtaine de tableaux de 7 exposants, les plus anciens adhérents de l’association pour éviter tout autre critère.

L’exposition se tiendra jusqu’au 20 septembre 2022 et le but de l’Amicale, se faire connaître auprès d’un plus grand nombre d’artistes amateurs de Bourg la Reine, est déjà atteint.

Pour plus de renseignements, consulter le site de l’AABLR, ou joindre son Président, M.Marguin, 0687613306

 

Exposition peinture Atelier Libre de Bourg-la-Reine

L’Amicale des Artistes de Bourg-la-Reine En savoir plus…

Portrait de Patrice Brunet, artiste-peintre, 1 février 2022

Mon école ? La vie

« La peinture est une forme d’art consistant à peindre sur une surface en y appliquant esthétiquement des fluides colorés ». Difficile de contester cette définition de Patrice Brunet, sinon pour remarquer qu’elle pourrait s’appliquer aussi bien à Picasso qu’à un peintre en bâtiment. « Et alors ? » répondrait certainement Patrice Brunet.

Né en Normandie en 1963, le cadeau d’un kit de peinture reçu à l’âge de 8 ans va déterminer aussitôt une passion, la vocation viendra plus tard. Son premier tableau ? Une aquarelle représentant les colonnes d’un cloître en ruine.

Curieuse inspiration pour un enfant de 8 ans ? Pas vraiment : « Ce cloître me faisait rêver et l’aquarelle n’est jamais que du coloriage » assure -t -il.

On trouve déjà dans cette première œuvre les principaux éléments de ses œuvres futures : Son attirance pour la pierre, pour l’architecture, que ça soit une ruine, un monument ancien ou un immeuble moderne et, avec sa prédilection pour l’aquarelle, son goût pour l’élément liquide, la mer, les fleuves, les nuages, la brume…  Des éléments que l’on retrouve dans la plupart de ses tableaux, dans une flamboyance de couleurs ou le calme de la lumière du soir.

Si sa définition de la peinture est très large, c’est aussi que Patrice Brunet se sentirait à l’étroit dans une école picturale précise.

Son travail est effectivement difficilement classable dans cette « forme d’art » qui s’analyse en courants, styles, époques, écoles… « La seule école, c’est la vie » affirme-t-il. Une école buissonnière qui lui a permis de voyager et d’exercer sans doute plus de métiers qu’il n’a de doigts. A différents moments, il a été sommelier, antiquaire, manager de restaurant, vendeur d’articles de sport, guide touristique, vendeur au marché aux puces, agent immobilier, marchand d’art, de tableaux…mais aussi enseignant de dessin et de peinture dans un hôpital pour enfants.

Ayant vécu et travaillé aux Etats-Unis, Floride, Alabama puis à New York, essentiellement comme marchand d’art, il garde une certaine distance par rapport au respect quasi religieux qu’inspire le travail d’un artiste en Europe car, aux Etats-Unis, un tableau est assez souvent considéré comme un simple élément décoratif dont les couleurs et la structure doivent s’accorder avec la teinte et le style des meubles et des rideaux, ça oblige à une certaine humilité.

Depuis 2006, Patrice Brunet vit principalement de la vente de ses tableaux, directement ou en ligne.

Il habite à Bourg la Reine et y expose donc pour la première fois :
exposition à voir au Crédit Mutuel de Bourg-la-Reine 

Exposition peinture Patrice Brunet

Patrice Brunet, artiste aujourd’hui réginaburgien, En savoir plus…

Portrait de Léa Corcos, artiste-peintre, 10 novembre 2021

La technique du couteau au temps de la pandémie

Léa Corcos, qui a présenté ses œuvres sur les murs du Crédit mutuel du 3 juillet au 10 novembre 2021, dans les conditions difficiles des restrictions sanitaires, réalisait là sa première exposition et affiche cette qualité assez rare chez les artistes d’allier tout à la fois talent et modestie. Ne s’affichant pas vraiment comme une artiste, elle déclare d’emblée, comme une évidence : « Tout le monde peut peindre ».

Initiée très jeune à la peinture, plus précisément à la technique du couteau, par son grand-père Henri Dehen, neurologue, Léa s’y consacre comme un simple passe-temps partagé avec son grand-père. Le décès de ce dernier, en 2006, va d’ailleurs interrompre un moment la pratique de ce hobby, Léa se consacrant alors principalement à sa carrière de marketing dans le domaine du cinéma, ne peignant qu’en de très rares occasions.

Survient alors, en 2020, l’irruption de la pandémie de Covid. Les cinémas ferment, Léa se retrouve en chômage technique et, pour se désennuyer, ressort ses pinceaux, achète quelques toiles, consulte sur YouTube plusieurs tutoriels pour découvrir de nouvelles pratiques picturales mais revient vite à la technique du couteau pour se remettre à la création et rendre le confinement moins pénible. Admiratrice de Nicolas de Staël, Léa Corcos en adopte l’équilibre de structure au service d’une diversité maitrisée de couleurs.

Il n’est alors pas question d’exposition, ni même de ventes. Léa peint, c’est tout, tout comme son grand-père qui n’avait jamais ni exposé, ni vendu, rangeant simplement ses toiles dans ses placards. Presque par jeu, Léa accepte pourtant un jour de vendre un des ses tableaux à sa belle-mère, puis à quelques amis. Sa belle-mère, devenue sa principale admiratrice et son principal soutien, propose alors à ADS d’organiser une exposition de ses œuvres malgré les restrictions sanitaires de la période. Prévenue guère plus de 15 jours avant le début de l’exposition, Léa n’a pas malheureusement pas beaucoup de tableaux à exposer, ni beaucoup de temps pour en réaliser d’autres et doit faire le tour des amis auxquels elle avait vendu ses tableaux pour réunir une vingtaine de toiles. C’est ainsi que la spécialiste du marketing, sans le vouloir, va pouvoir afficher le jour du vernissage le mot « vendu » sur les cartels des trois-quarts des tableaux exposés, mention qui, en plus du simple talent de l’artiste, ne manquera pas d’impressionner favorablement les visiteurs. Léa trouvera heureusement le temps, pendant l’exposition, d’ajouter sur les murs du Crédit Mutuel quatre nouvelles toiles qui trouveront rapidement des acheteurs.

Léa Corcos, qui assure ne pas toujours aimer son travail, est presque étonnée de ce succès. Passionnée également par la décoration intérieure, ayant expérimenté pour elle-même l’importance du mariage entre mobilier et œuvres picturales, elle refuse le dédain souvent affiché par les peintres vis-à-vis de la décoration. Bravant l’opinion de Picasso affirmant que la peinture n’est pas faite pour décorer les murs d’un appartement, Léa n’hésite pas, sur son compte instagram, à proposer aux clients de choisir pour leur futur tableau les couleurs pouvant se marier au mieux avec leur intérieur. Pas vraiment tourmentée comme il est souvent de bon ton pour les artistes, ce qu’aime Léa, c’est surtout faire plaisir et la demande d’une grand-mère, souhaitant une toile reprenant les couleurs d’un bouquet de fleurs offert par son petit-fils, restera un de ses meilleurs souvenirs d’artiste, une artiste décidément pas conventionnelle.

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