Nos actualités Mai – Août 2026
ads info N°29

L’associaition Femmes en résistance, dont nous sommes partenaires depuis plusieurs années, nous informe de la tenue de son festival féministe de documentaires qui aura lieu cette année les 26 et 27 septembre, à l’Espace municipal Jean Vilar à Arcueil.
Nous vous incitons vivement à vous y rendre; les documentaires présentés dans le cadre de cet événement sont toujours très édifiants et souvent émouvants et témoignent de l’engagement et de la force des femmes, cette année pour « résister à la fatalité ».
L’Infinie Comédie , partenaire d’ADS dans l’ organisation d’évènements, nous informe de la venue de Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, anthropologue et psychologue clinicienne, le 9 septembre prochain pour présenter son livre « Rassemblement familial », paru en mars dernier aux éditions de l’Aube.
Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky a accueilli la famille Diallo, dont certains membres ont été plongés dans l’irrégularité après une erreur administrative. Elle livre le récit tant d’un accueil citoyen que de la précarité administrative propre au statut d’immigré en France.
Un examen civique vient désormais compléter les formalités en vue de l’obtention des divers niveaux de titres de séjour ; nous pourrions être amenés à traiter un nombre croissant de demandes d’aides en vue de l’obtention de ce certificat.
Le GISTI (groupe d’information et de soutien des immigré -e-s) a organisé une session d’information sous forme de webinaire sur les « Nouvelles exigences civiques et linguistiques pour le droit au séjour et à la nationalité française ».
Huit bénévoles ont pu la suivre ; un nombre plus important s’était déclaré intéressé par le sujet mais n’avait pu se libérer. Cette demi-journée a été jugée très intéressante (quoique très dense), bien structurée, et nous disposons des supports de formation qui étaient très bien faits. Cela contextualise en particulier la mise en place des derniers décrets de loi sur le sujet ainsi que les conditions associées à chaque type de permis de séjour.
Le test que nous avons pu faire en fin de session d’information montre la réelle difficulté de cette nouvelle procédure et induit de manière évidente un besoin de formation en amont pour les candidats, nos futurs bénéficiaires.
Les bénévoles qui se positionneront pour réaliser ces formations pourront se retrouver à la rentrée de Septembre pour décider des modalités de ce type d’aide. Dans un souci d’efficacité d’une part et de bienveillance d’autre part, il paraît judicieux que nous soyons capables de proposer un cursus susceptible d’amener nos bénéficiaires au succès : une évaluation de leur niveau de départ serait un plus, car il ne pourra s’agir de leur proposer de faire du « par cœur » sur des séries de notions qu’ils ne comprendraient pas. Il est nécessaire qu’ils aient un niveau suffisant de compréhension des questions.
J’ai trouvé cette formation très intéressante, bien structurée et avec de bons supports de formation. J’ai bien aimé la remise en contexte des derniers décrets.La question reste ouverte sur la façon dont sont posées les questions de l’examen civique pour les permis de séjours pluriannuels.Ce serait bien d’organiser à la rentrée une session de travail sur la base de la formation et des documents transmis pour qu’on se réexplique les conditions associées à chaque type de permis de séjour et les cas où les différents tests ne sont clairement pas applicables.Par rapport à l’idée d’organiser des groupes de travail par thématique de l’examen civil, je propose également d’organiser une séance de travail pour définir » les livrables » de chaque groupe de travail . Véronique
J’ai trouvé la formation intéressante, parfois un peu rapide mais bon, puisqu’ils nous ont envoyé le support, ça ira. Je me suis dis que pour chaque bénéficiaire, il faudrait vérifier s’il est dispensé des examens.
Le test que nous avons fait a confirmé que les questions n’étaient pas faciles du tout, et qu’il faudrait préparer nos bénéficiaires.
Leur faire apprendre par cœur ne suffit pas, vu la complexité des réponses suggérées au quiz, cela nécessite une compréhension. Avoir un bénévole par domaine qui puisse former d’autres bénévoles serait bien. Wei Ying
Le sujet s’intitulait : Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre chez les filles que chez les garçons ?
Découvrez leurs témoignages avec des propos qui se recoupent :
TEOMAN D. :
Lors de mon stage d’engagement citoyen au sein d’ADS, j’ai travaillé, avec deux autres étudiants, sur la question : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre pour les filles que pour les garçons ? ».
Le fait de travailler en groupe de trois a été très bénéfique. Chacun a apporté ses idées, ses connaissances et son point de vue, ce qui a enrichi nos échanges et notre réflexion. Cette collaboration nous a permis de mieux répartir les tâches, de confronter nos opinions et de construire un travail plus complet et plus pertinent.
Au cours de ce stage, j’ai compris que cette différence d’intérêt ne vient pas des capacités des filles, mais surtout des stéréotypes de genre, de l’éducation et du manque de modèles féminins dans les domaines scientifiques. Les recherches et les discussions m’ont permis de mieux comprendre les freins qui peuvent influencer les choix d’orientation.
Cette expérience a été très enrichissante. Elle m’a permis de développer mon esprit d’équipe, mon sens de l’écoute et mon esprit critique, tout en prenant conscience de l’importance de promouvoir l’égalité des chances dans les filières scientifiques.
THOMAS R. :
Effectuer ce stage au sein d’ADS BLR a été une expérience très enrichissante, tant sur le plan humain que sur le plan méthodologique. Notre mission consistait à mener une enquête autour de la problématique suivante : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre chez les filles que chez les garçons ? ».
Pour y répondre, nous avons réalisé des interviews, conçu et diffusé un sondage, analysé des statistiques et des statistiques croisées, tout en nous appuyant sur des témoignages ainsi que sur différentes ressources mises à disposition par l’EPF. Ce travail nous a permis de mieux comprendre les nombreux facteurs qui influencent les choix d’orientation, mais aussi de découvrir des parcours inspirants et des points de vue variés.
Au-delà de cette enquête, ce stage nous a appris à communiquer avec des interlocuteurs très différents, à travailler efficacement en équipe et à mener un projet de recherche de A à Z. Il nous a également sensibilisés aux enjeux de l’égalité des chances et de la place des femmes dans les filières scientifiques. Une expérience formatrice qui nous sera précieuse pour la suite de notre parcours.
ISAAC B. :
Durant ce stage dans l’association ADS BLR, j’ai dû travailler en collaboration avec deux autres étudiants de ma classe sur le sujet : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre pour les filles que pour les garçons ? ».
Pour mieux comprendre notre sujet sur l’intérêt des femmes et leur place dans les études scientifiques, nous avons lu deux ouvrages consacrés à cette thématique. Ces lectures nous ont permis d’approfondir nos connaissances et de mieux cerner les enjeux liés aux stéréotypes de genre afin de construire notre réflexion.Nous avons également conçu et diffusé un sondage afin de recueillir des témoignages et des avis sur le sujet. L’analyse des réponses nous a permis de confronter nos recherches théoriques à la réalité des gens. En parallèle, nous nous sommes organisés pour contacter plusieurs intervenantes et planifier des interviews en visioconférence. Ces échanges ont enrichi notre travail grâce aux témoignages de professionnelles et de personnes engagées sur cette question.
Enfin, ce stage m’a permis de développer des compétences tant sur le plan humain que méthodologique. Tout d’abord, il m’a appris à travailler efficacement en équipe, en répartissant les tâches, en échangeant régulièrement avec mes camarades et en coordonnant notre travail tout au long du projet. Il m’a aussi fait améliorer mes capacités d’analyse, en travaillant sur une problématique de société actuelle et particulièrement enrichissante.
Lors de notre stage chez ADS BLR, nous avons eu pour mission principale de concevoir des jeux pédagogiques autour de la laïcité, destinés à deux publics très différents : des enfants de primaire pour une animation au Centre Social et Culturel des Blagis à Sceaux et des jeunes adultes dans un foyer. Nous avons imaginé plusieurs formats pour rendre ce sujet accessible et ludique : des jeux de cartes, des débats, ainsi que des situations à résoudre. Chaque groupe d’enfants, ont eu à la fin des jeux, un numéro permettant d’ouvrir un coffre surprise. L’objectif était clair : leur faire comprendre les bases et les principes de la laïcité tout en gardant une dimension amusante et interactive, loin d’un cours théorique classique.
Nous avons aussi préparé des activités destinées au foyer de jeunes adultes, avant de nous consacrer à l’animation avec les enfants du CSCB de Sceaux, qui a eu lieu le 9 juillet. Malgré la canicule qui a compliqué l’organisation, nous avons pu mener cette journée avec eux. Ce fut une journée plaisante, il y avait une bonne ambiance avec les enfants. Les enfants ont plutôt apprécié, et ils ont pu bien saisir les bases de la laïcité grâce à cela.
Ce stage nous a permis de développer notre créativité, notre capacité à travailler en équipe, ainsi que notre sens de la pédagogie : transformer un sujet parfois complexe en une expérience concrète et compréhensible pour un jeune public. Nous remercions toute l’équipe d’ADS BLR pour sa confiance et son accompagnement tout au long de ce stage.



Concevoir ces jeux m’a appris à me mettre à la place d’un enfant de primaire face à un sujet aussi délicat que la laïcité : chaque carte, chaque question devait être pensée pour ne heurter personne, sans pour autant tomber dans la langue de bois ou perdre en clarté. C’est un exercice d’équilibriste auquel je ne m’attendais pas en arrivant, et c’est justement ce qui a rendu ce travail passionnant. -Talia RIEFFEL
J’ai eu beaucoup de plaisir à concevoir ces jeux sur la laïcité, un travail qui m’a permis de laisser parler ma créativité tout en réfléchissant à la meilleure façon de transmettre des valeurs essentielles. Personnellement, ce projet m’a beaucoup plu car il m’a poussé à imaginer des formats variés et adaptés à chaque public, du Tribunal de la Laïcité pour les plus jeunes aux cartes Time’s Up pour des échanges plus approfondis avec des adultes. De plus, j’ai eu l’occasion, au cours de ce travail, de porter une attention particulière à la mise en page et à la présentation, afin que ces outils soient à la fois clairs, ludiques et agréables à utiliser au quotidien en classe. Martin CHEVALIER
J’ai particulièrement apprécié ce stage car il m’a permis de travailler au contact des enfants autour d’une cause qui me tient à cœur : la sensibilisation à la laïcité. Lors de notre intervention au CSCB, les enfants ont participé avec beaucoup d’enthousiasme aux activités que nous avions préparées. Leur curiosité, leurs questions et leur expériences ont rendu cette expérience très enrichissante. Voir les enfants repartir avec le sourire et avoir le sentiment d’avoir contribué à transmettre des valeurs importantes a été une véritable satisfaction. Je garderai un très bon souvenir de cette expérience. – Elias AMEUR
J’ai beaucoup apprécié ce stage, car il m’a permis de développer ma créativité en faisant des jeux pour des enfants, dans un type de travail que je n’ai pas l’habitude de faire. J’ai beaucoup aimé faire jouer les enfants du CSCB avec les jeux que j’avais préparés. On les sentait intéressés et captivés, ce qui donnait une véritable impression de transmission des valeurs républicaines dans une ambiance accueillante. Je garderais un très bon souvenir de ces expériences. – Florian VUILLIN—GOARRIN.
Le 14 juin 2026, pour la sortie annuelle d’ADS, nous nous sommes retrouvés à une vingtaine d’adhérents à la Vallée aux loups à Chatenay-Malabry. Concocté par Catherine, Philippe et Marie-France le programme a débuté par la visite de la maison de Chateaubriand. En savoir plus…
Le groupe Egalité femmes Hommes réunit une quinzaine de femmes mais quelques hommes répondent à l’appel ! En ce début d’été, anciens et nouveaux bénévoles font connaissance un verre à la main.
Marie propose un tour de table puis rappelle les temps forts de l’année écoulée. En savoir plus…
Une mission pour ADS « s’éprouve à travers le donner et le recevoir », sans aucune contrainte ou enjeu qui pourrait ternir ce moment, transmettre ce que l’on peut de la meilleure façon et redonner confiance à ceux qui reçoivent. Cet échange procure un enrichissement de profonde qualité humaine.
Depuis longtemps, je souhaitais m’investir dans du bénévolat. Cela demande du temps, pas toujours compatible avec une activité professionnelle. C’est seulement à la retraite que j’ai pu trouver la disponibilité nécessaire et surtout…connaître l’association ADS, grâce au site https://www.jeveuxaider.gouv.fr/
Je suis donc devenue bénévole auprès d’ADS, plus particulièrement au sein du groupe Eurêka en charge de l’aide à la préparation des examens et concours. On me confie très vite une première mission, le 15 décembre 2025 ! Accompagner Nga, une jeune femme d’origine vietnamienne, très motivée et dynamique, dans la préparation de son examen de monitrice éducatrice au Centre de formation Initiatives.
Nga parle français avec un accent prononcé. L’objectif est également de lui permettre d’avoir confiance en elle. Concrètement, elle prépare deux blocs de compétences. Il lui est demandé de présenter son activité durant les stages qu’elle effectue en détaillant ce qu’elle a appris, ce qu’elle a mis en place et les difficultés qu’elle a rencontrées.
Les entretiens ont démarré à trois. Marie-France, une autre bénévole qui s’occupait déjà de Nga, m’a fait profiter de son expérience. J’ai observé son comportement adéquat dans l’échange.
Nous avons travaillé sur les textes écrits par Nga : elle apporte la matière première, nous lui proposons des améliorations. Pendant le partage de ces moments, j’ai pu comprendre et ressentir ce que je devais donner et comment. Rencontrer au cours d’une première mission une apprenante volontaire comme Nga et une collègue comme Marie-France fut un pur bonheur.
Six mois plus tard, l’objectif a été atteint. Nga m’a contactée, avec joie et reconnaissance, pour m’annoncer ses réussites !
ADS propose plusieurs domaines de bénévolat. Chacun pourra trouver celui où il se sentira le mieux. Je suis à présent impliquée sur deux autres missions au sein du groupe Molière (apprendre le français aux étrangers). Cette fois-ci, c’est à moi d’apporter la matière première, de construire. Je me pose des questions, je doute parfois mais suis prête à relever ce nouveau défi !

Comme toujours dans la bonne humeur et dans une dynamique de partage, les bénévoles se sont retrouvés ce 2 juin autour d’un petit buffet convivial, en profitant de cette soirée pour faire connaissance.
41 bénévoles étaient présents, se côtoyaient ainsi les plus anciens (5 ans et plus), ceux déjà expérimentés avec plus de deux ans de bénévolat à ADS et les nouveaux de l’année. L’association a eu aussi eu le plaisir d’accueillir 3 futurs bénévoles, prêts à démarrer leur première mission !
Au cours de la soirée Arnaud Hertz a abordé la nécessité d’aller plus loin dans l’aide à l’intégration des étrangers en les aidant à préparer l’examen civique . Il comporte désormais des questions de connaissance générale sur la France (histoire, géographie, culture générale, droit ..). Depuis le 1er janvier c’est devenu obligatoire pour obtenir des titres de séjour pluriannuels (2,4 ans), une carte de résident (10 ans) ou la nationalité française. 10 bénévoles se sont déclarés intéressés pour constituer un groupe de travail sur le sujet, ce qui montre combien ADS est sensible à la précarité des étrangers.
Une soirée agréable, où chacun a pu échanger librement, partager son expérience, proposer ses compétences aux 6 animateurs des groupes voire même (re) découvrir les différentes activités de notre association. C’est ainsi que, Agnès nouvelle bénévole, Véronique jusque-là bénévole à EFH, et Josette qui venait de finir une mission, se sont vues proposées des accompagnements en FLE. Carole et Béatrice ont concocté une idée d’atelier d’encadrement, Pierre a proposé de rejoindre l’équipe des bénévoles en math et Hervé le groupe EFH.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.