Témoignage : formation « Le genre en question : approche interculturelle »
Depuis quelques années, ADS est adhérente de EthnoArt, une association loi 1901, intégrée au réseau d’éducation populaire. Son objet est d’initier le public aux modes de réflexion des sciences sociales et plus particulièrement de l’ethnologie. Les formations s’appuient sur le décentrement (sortir du point de vue de son propre groupe socioculturel) comme objectivation pour que chacun apprenne à ne pas émettre des jugements de valeur stigmatisants.

Véronique et moi, adhérentes de l’association, avons suivi la formation « Le genre en question : approche interculturelle », et nous vous livrons ce témoignage.
Pendant deux jours, nous avons eu l’occasion de nous questionner sur le premier marqueur identitaire, la différenciation sexuelle qui s’inscrit dès la naissance au cœur des modalités éducatives.
La formation nous met en lumière que la culture occidentale nous baigne dans une vision binaire du sexe biologique, assigné dès la naissance. Cela conditionne notre conception du genre, avec tous les rôles qui en découlent. Or au cours de la formation, nous avons pu nous rendre à l’évidence que le monde n’est pas aussi binaire que ça, qu’il existe d’autres cas, par exemple les intersexes ou les trans qui sont pourtant reconnus dans d’autres cultures.
Nous avons pu voir aussi des vidéos sur d’autres parties du monde où des communautés existent et sont reconnus, par exemple : les Hijras en Inde, communauté transgenre, qui depuis 2014 sont reconnus avec la création d’un troisième genre.
Une autre notion très intéressante a été abordée : l’intersectionnalité, avec la roue des privilèges, une vision intersectionnelle pour voir les inégalités comme un croisement de différentes situations sociales.
Deux jours pour sortir du cadre social que l’on connaît, où chacun peut échanger librement de ses représentations avec les autres stagiaires, pour mettre en lumière ses propres stéréotypes. Une formation enrichissante que l’on ne peut que recommander.
Pour approfondir le sujet, une bibiographie est disponible : Bibliographie-formation-genre MAJ2026

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l’IVG. Il a souligné l’importance de l’usage d’une méthode qui leur correspond. Très délicatement, il a fait passer des messages pour dire qu’il y a des moments dans la vie où il n’est pas indiqué d’avoir des enfants. Il a parlé également des infections sexuellement transmissibles, abordant le sujet sous l’angle de la prévention et des symptômes.
ressorties de la séance en disant « Ça fait du bien » !.
Invitée par ADS pour l’ouverture de la semaine des Droits des Femmes, Alissa Wenz a donné son spectacle Je Tu Elle à l’Agoreine le 3 mars, devant une salle comble. Une belle découverte pour le public et nous ne pouvons qu’être heureux d’avoir fait connaître, dans notre ville, cette artiste que nous apprécions tant.
scène, par son talent en un mot. L’artiste, à son tour, s’est déclarée conquise par ce public, « un public formidable » selon ses mots, qui a su lui communiquer son enthousiasme par des applaudissements nourris.
ADS remercie la ville de Bourg-la-Reine pour sa présence et sa participation à l’organisation de cette soirée en mettant à notre disposition la salle de l’Agoreine et son équipe technique performante.
Le spectacle aura lieu à l’AGOREINE, 63 bis Bd du Maréchal Joffre, Bourg-la-Reine, le dimanche 3 mars 2024, à 17h30. En première partie, la chorale Chant’reine nous fera le plaisir d’interpréter quelques chansons.
monde avec un regard tour à tour tendre, malicieux, exigeant, rageur, fougueux ou romantique. Accompagnée au piano par Nathalie Fortin, elle nous embarque dans un voyage aussi prometteur que désenchanté, aussi impétueux que réconfortant.
Ce spectacle accompagne l’album Je, tu, elle (EPM / Universal), dont Romain Didier signe les arrangements.
l’Infinie Comédie, pour la Journée Internationale pour l’élimination des violences envers les femmes.
douter de la violence subie par certaines femmes. Un film poignant et c’est encore tous remués, que nous avons enchaîné sur le débat, un débat mené par Michel Giraud de ADS, avec une participation très active de la salle.
autobiographique, Alissa Wenz a expliqué, en prenant des images très parlantes, l’incompréhensible vu de l’extérieur : pourquoi la femme, sous emprise, ne rompt pas immédiatement ? « quand vous attendez le bus qui n’arrive pas, et que vous avez déjà attendu 15 mn, vous attendez encore 5 mn, puis encore 5 mn, puis … , parce-que vous avez déjà fait tout ce chemin et que vous ne voulez pas renoncer, recommencer. Il y a toujours l’espoir que ce sera différent demain ».
A l’issue du film, à 19h, nous pourrons débattre sur le phénomène d’emprise, avec ALISSA WENZ, qui l’a vécu de l’intérieur avant d’écrire son roman d’inspiration autobiographique « À trop aimer », d’une rare justesse sur l’emprise amoureuse.
Le bois de Méridon et la vallée de l’Yvette offraient aux plus courageux, 16 participants, un circuit de quelque 10 kilomètres dans le bois, 3 adhérents plus prudents avaient opté pour un circuit un peu plus réduit et enfin 2 sages avaient préféré prendre leur temps et rejoindre l’ensemble de la troupe en fin de parcours pour la conclusion « culturelle » de la randonnée, au musée-jardin des bronzes.


Très disponible, l’artiste a commenté son travail et a pu répondre longuement à nos questions sur la technique de réalisation des statues en bronze, et sur ses sources d’inspiration dont le travail a pu être qualifié par une critique d’art de « philosophie de la forme ».
Après cette visite culturelle, il était temps de rejoindre les berges du lac de Beauséjour, pour honorer l’ultime étape de ce programme, le pique-nique au bord du lac, pour une dégustation des fromages, charcuteries, cidres et autres produits de la ferme de Coubertin.
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