Ensemble, on fait la différence
C’est désormais un rendez-vous ancré dans la vie d’ADS : la soirée bi-annuelle des bénévoles
Comme toujours dans la bonne humeur et dans une dynamique de partage, les bénévoles se sont retrouvés ce 2 juin autour d’un petit buffet convivial, en profitant de cette soirée pour faire connaissance.
41 bénévoles étaient présents, se côtoyaient ainsi les plus anciens (5 ans et plus), ceux déjà expérimentés avec plus de deux ans de bénévolat à ADS et les nouveaux de l’année. L’association a eu aussi eu le plaisir d’accueillir 3 futurs bénévoles, prêts à démarrer leur première mission !
Au cours de la soirée Arnaud Hertz a abordé la nécessité d’aller plus loin dans l’aide à l’intégration des étrangers en les aidant à préparer l’examen civique . Il comporte désormais des questions de connaissance générale sur la France (histoire, géographie, culture générale, droit ..). Depuis le 1er janvier c’est devenu obligatoire pour obtenir des titres de séjour pluriannuels (2,4 ans), une carte de résident (10 ans) ou la nationalité française. 10 bénévoles se sont déclarés intéressés pour constituer un groupe de travail sur le sujet, ce qui montre combien ADS est sensible à la précarité des étrangers.
Une soirée agréable, où chacun a pu échanger librement, partager son expérience, proposer ses compétences aux 6 animateurs des groupes voire même (re) découvrir les différentes activités de notre association. C’est ainsi que, Agnès nouvelle bénévole, Véronique jusque-là bénévole à EFH, et Josette qui venait de finir une mission, se sont vues proposées des accompagnements en FLE. Carole et Béatrice ont concocté une idée d’atelier d’encadrement, Pierre a proposé de rejoindre l’équipe des bénévoles en math et Hervé le groupe EFH.


Une autre notion très intéressante a été abordée :
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l’IVG. Il a souligné l’importance de l’usage d’une méthode qui leur correspond. Très délicatement, il a fait passer des messages pour dire qu’il y a des moments dans la vie où il n’est pas indiqué d’avoir des enfants. Il a parlé également des infections sexuellement transmissibles, abordant le sujet sous l’angle de la prévention et des symptômes.
ressorties de la séance en disant « Ça fait du bien » !.
Invitée par ADS pour l’ouverture de la semaine des Droits des Femmes, Alissa Wenz a donné son spectacle Je Tu Elle à l’Agoreine le 3 mars, devant une salle comble. Une belle découverte pour le public et nous ne pouvons qu’être heureux d’avoir fait connaître, dans notre ville, cette artiste que nous apprécions tant.
scène, par son talent en un mot. L’artiste, à son tour, s’est déclarée conquise par ce public, « un public formidable » selon ses mots, qui a su lui communiquer son enthousiasme par des applaudissements nourris.
ADS remercie la ville de Bourg-la-Reine pour sa présence et sa participation à l’organisation de cette soirée en mettant à notre disposition la salle de l’Agoreine et son équipe technique performante.
Le spectacle aura lieu à l’AGOREINE, 63 bis Bd du Maréchal Joffre, Bourg-la-Reine, le dimanche 3 mars 2024, à 17h30. En première partie, la chorale Chant’reine nous fera le plaisir d’interpréter quelques chansons.
monde avec un regard tour à tour tendre, malicieux, exigeant, rageur, fougueux ou romantique. Accompagnée au piano par Nathalie Fortin, elle nous embarque dans un voyage aussi prometteur que désenchanté, aussi impétueux que réconfortant.
Ce spectacle accompagne l’album Je, tu, elle (EPM / Universal), dont Romain Didier signe les arrangements.
l’Infinie Comédie, pour la Journée Internationale pour l’élimination des violences envers les femmes.
douter de la violence subie par certaines femmes. Un film poignant et c’est encore tous remués, que nous avons enchaîné sur le débat, un débat mené par Michel Giraud de ADS, avec une participation très active de la salle.
autobiographique, Alissa Wenz a expliqué, en prenant des images très parlantes, l’incompréhensible vu de l’extérieur : pourquoi la femme, sous emprise, ne rompt pas immédiatement ? « quand vous attendez le bus qui n’arrive pas, et que vous avez déjà attendu 15 mn, vous attendez encore 5 mn, puis encore 5 mn, puis … , parce-que vous avez déjà fait tout ce chemin et que vous ne voulez pas renoncer, recommencer. Il y a toujours l’espoir que ce sera différent demain ».
A l’issue du film, à 19h, nous pourrons débattre sur le phénomène d’emprise, avec ALISSA WENZ, qui l’a vécu de l’intérieur avant d’écrire son roman d’inspiration autobiographique « À trop aimer », d’une rare justesse sur l’emprise amoureuse.
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