Sara, éducatrice spécialisée à Auxilia témoigne
Depuis plusieurs années, les bénévoles d’ADS s’engagent auprès de personnes et de familles hébergées par l’Association Auxilia, qui leur offre un accompagnement socio-éducatif vers un logement autonome.
Qu’apporte la complémentarité entre les bénévoles et les professionnels d’Auxilia ?
Nous posons la question à Sara Ducarteron, éducatrice spécialisée.
Sara me reçoit ce jeudi 16 avril au centre d’hébergement de l’avenue Galois à Bourg-la-Reine, là où les bénévoles d’ADS rencontrent les bénéficiaires. Auxilia gère différents services d’hébergement et de réinsertion avec au total environ 180 places. Sara intervient plus particulièrement auprès de mères seules avec leurs enfants, logées en appartement.
Elle précise les trois activités qu’ADS déploie auprès des personnes accueillies :
- Les cours de français,
- L’aide à l’insertion professionnelle et
- L’atelier de soutien scolaire auprès des enfants.
Sara assure depuis 3 ans la responsabilité de ce dernier atelier et l’anime avec 2 bénévoles. Si l’accompagnement scolaire en constitue la base, son objectif est plus global : favoriser l’autonomie et la socialisation de l’enfant dans un espace différent de leur dom
icile, où les difficultés des parents peuvent prendre beaucoup de place.

Une partie de l’atelier est consacrée au soutien scolaire individuel et une autre aux jeux. Pendant les vacances scolaires d’autres activités, par exemple autour de la cuisine, sont proposées. La composition changeante du groupe d’enfants (les âges et les besoins de chacun), demande de la part des accompagnant(e)s beaucoup de souplesse. Les bénévoles d’ADS ont parfaitement intégré cette donnée, explique Sara. L’atelier de soutien scolaire s’enrichit grâce à leur collaboration. Sara affirme que sans les bénévoles, l’activité ne pourrait pas se maintenir sous sa forme actuelle.
Les travailleurs sociaux d’Auxilia ont inclus l’action bénévole d’ADS dans leurs pratiques d’accompagnement. Ainsi les cours de français sont évoqués avec les personnes sollicitant un hébergement dès la procédure d’admission, comme étant un axe de leur projet d’autonomie. Il en va de même pour l’insertion professionnelle, après évaluation au cours de l’hébergement. Sara souligne que la complémentarité du travail des bénévoles dans ces deux domaines permet aux travailleurs sociaux de se consacrer davantage aux questions d’ouverture des droits, de parentalité et d’accès à un logement pérenne.
Sara se soucie de la bonne intégration des bénévoles, essentielle dit-elle, pour leur bien-être et leur motivation. Le résultat est un respect mutuel de la place de chacun, professionnels et bénévoles.
Enfin, lorsque je demande de caractériser en deux mots la relation qu’elle a bâtie avec ADS, Sara répond sans hésiter :
« indispensable et fluide ».
Merci Sara pour cet échange sympathique.

Ce stage a réellement été enrichissant à différents degrés, à la fois professionnellement mais aussi personnellement. Il nous a permis de développer nos compétences techniques à l’utilisation de l’intelligence artificielle, nos compétences en communication, en accompagnement, mais aussi en créativité. Nous avons eu à démontrer notre sens de l’initiative et notre capacité à travailler à plusieurs.
mois.
Catherine, jeune retraitée après une carrière d’infirmière en psychiatrie, était soucieuse de rester active en s’occupant des autres, avec des activités sportives et même une petite expérience d’alphabétisation à Arcueil, trop vite interrompue par la covid.

Un soir, son oncle maternel lui annonce : « Prépare-toi, tu pars demain en Europe, ce n’est pas ici que tu vas trouver un avenir ».

Je trouvais enfin des gens qui allaient m’ouvrir plusieurs portes, non seulement pour m’apporter un soutien continu dans ma recherche d’emploi, pour me conseiller, mais aussi pour me faire découvrir des tas d’activités qui m’ont donné une nouvelle confiance en moi. Grâce à des cours de français et la rédaction d’un CV avec Michel Giraud, l’association m’a permis de signer un contrat de professionnalisation avec l’agence Babychou pour travailler comme auxiliaire parentale, puis m’a poussée à préparer un CAP, Certificat d’Aptitude
Professionnelle pour la petite enfance. Durant cette formation, Michel Pays m’a beaucoup aidée pour préparer le CAP que je menais en alternance avec un travail comme auxiliaire pa
rentale.




déguisés avec des dons récupérés. Lorsque les enfants avaient encore école, Clarisse et moi faisions aussi de l’aide aux devoirs. J’ai adoré aller au HUDA, les enfants sont très gentils et je sens qu’ils sont vraiment contents quand il y a des bénévoles.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.