Un moment d’échange pour s’investir En savoir plus…
Forum des associations, 5 septembre 2026
Un moment d’échange pour s’investir En savoir plus…
Thème : sentiment d’entraide entre des personnes n’ayant pas de relations particulières mais qui se sentent liées car vivant dans la même ville, le même pays, sur la même planète. (A utiliser faute d’étiquettes plus précises).
Un moment d’échange pour s’investir En savoir plus…
Dans le prolongement de notre événement « 1001 façons de faire famille », retrouvez ce témoignage de Célia interviewée par Gérard Aimé :
Mon père et ma mère biologiques, Mauriciens, s’aimaient d’un amour passionnel mais, comme pour Roméo et Juliette, il fallait que les deux familles rejettent leurs amours, les privant ainsi du bonheur de s’occuper d’un enfant, ma mère biologique étant enceinte d’une fille, Moi.
De l’autre côté des océans, ma future marraine, cousine mauricienne de ma mère adoptive, proche des deux familles et d’une association d’aide aux mères en détresse, considéra comme un devoir de réparer cette injustice. Car mon père et ma mère adoptifs ne pouvant pas avoir d’enfants se sont tournés vers elle. C’est ainsi que la jeune maman mauricienne accepta de donner naissance à cet enfant pour le confier immédiatement, en le reconnaissant, à mes futurs parents français et enclencher sur place la procédure d’adoption.
Ainsi, dès ma naissance, mes parents « adoptifs », se sont vus confier une jolie petite fille, et devinrent, sur papier, au terme de la procédure (enquête sociale et jugement), officiellement, mes parents. En savoir plus…
Dans le prolongement de l’évènement 1001 façons de faire famille, découvrez le témoignage d’Asta interviewée par Gérard Aimé :
Aujourd’hui, Asta élève seule sa petite fille de 3 ans, Tapa, née à l’hôpital Béclère de Clamart. Auparavant, sa vie familiale fut souvent plus partagée.
Son premier fils, né en République Centrafricaine, avait aussi 3 ans lorsque son père est parti chercher fortune aux Etats-Unis. Asta, restée seule, s’était alors installée chez sa tante, la sœur de son père, puis s’était lié à un nouveau compagnon qui lui donna 3 filles.
Quelques années plus tard, après le décès du père de ses trois filles, le premier compagnon d’Asta, revenant des Etats-Unis, se réconcilia avec elle et « accepta » les trois filles de sa compagne. Ces trois filles, avaient été élevées par Asta, chez ses parents avec les enfants de ses autres sœurs. Au décès d’une de ses sœurs, Asta devint d’une certaine façon la « mère » d une de ses nièces.
« Je l’ai élevée comme ma fille, ce qu’avait souhaité ma sœur. Quand sa fille est née, alors que je n’avais pas encore d’enfant, elle m’a dit « cette fille est pour toi, je te la donne ».
Ma soeur a élevé sa fille jusqu’à son décès. Là, très naturellement, toute la famille m’a dit de garder la fille âgée alors de 7 ans comme l’avait souhaité ma sœur. Aujourd’hui elle est exactement comme ma fille. D ailleurs, moi-même j’ai été élevée par ma tante, car ma maman, que je retrouvais aux vacances, m’avait confiée à sa sœur. J’ai en quelque sorte eu deux mamans»
« Ma famille est un peu éparpillée, reconnait alors Asta en souriant, au Sénégal, au Niger, au Mali, au Cameroun, au Burkina Faso… mais grâce à WhatsApp, à la vidéo, on reste en contact ».
« Puis elle ajoute : si un étranger frappe à votre porte, si vous l’accueillez, si vous lui donnez un verre d’eau fraiche, c’est une nouvelle famille qui commence ». Et elle conclut : « En France, ma nouvelle famille, c’est ADS. J’étais seule, un peu perdue et, au fil des mois, ils m’ont tout procuré. J’ai eu mon diplôme, puis un travail, le sésame pour l’obtention d’un logement.
Le CAEL organise un Parcours Aidants intitulé “Prendre soin de soi et de l’autre”, destiné aux personnes accompagnant un proche en perte d’autonomie, un enfant ou un adulte malade ou en situation de handicap.
Ces 7 séances gratuites, animées par des professionnels, auront lieu tous les jeudis du 6 novembre au 18 décembre. Elles auront pour objectif de créer des temps d’échanges et de ressources autour des thématiques suivantes :
Ce parcours offre un espace d’échange et de soutien pour mieux accompagner ses proches tout en prenant soin de soi.
Vous trouverez en suivant le lien Parcours Aidants – CAEL l’affiche de l’événement. (Il faut être patient : c’est du lourd).
Contact : Mathilde Ponce, Agente d’accueil polyvalente; CAEL – 01 46 63 76 96

Lors de ce forum, de nombreuses personnes, séduites par son engagement et ses actions concrètes, ont rencontré ADS, animées par la volonté de s’engager dans le bénévolat.
Certain(e)s se sont d’ores et déjà investies dans des missions à nos côtés !
Ce fut aussi une belle opportunité de revoir les autres associations et poursuivre nos projets en commun.
Un grand merci à tous les bénévoles de l’association qui se sont relayés toute la journée sur le stand pour présenter nos valeurs et la diversité de nos actions à nos visiteurs.
Un moment d’échange pour s’investir En savoir plus…
Vous avez un peu de temps à partager, vous êtes bien sûr concerné par la vie sociale, vous ressentez peut-être une envie de vous sentir utile et, par hasard, vous croisez la route de Wei Ying Thang, l’éminente cheville ouvrière d’ADS. Il y a fort à parier que, quelques semaines plus tard, vous aurez trouvé une nouvelle raison de vous lever le matin.
C’est en s’époumonant dans la même chorale que Wei-Ying et Catherine Enault se sont rencontrées.
Catherine, jeune retraitée après une carrière d’infirmière en psychiatrie, était soucieuse de rester active en s’occupant des autres, avec des activités sportives et même une petite expérience d’alphabétisation à Arcueil, trop vite interrompue par la covid.
Cette rencontre avec Wei-Ying semblait donc prédestinée et il ne fallut pas longtemps pour qu’une réunion, en avril 2023, soit organisée avec Christine, responsable du groupe Molière d’ADS, chargé en particulier de l’insertion par la pratique du français, écrit ou oral, pour les jeunes dont ce n’est pas la langue maternelle.
Dès le mois de juillet, Catherine avait rendez-vous avec une éducatrice de l’association Esperem et se retrouvait bientôt face à deux jeunes d’environ 16 ans pour le premier de ses deux cours d’alphabétisation hebdomadaires d’une heure et demi. Cette première mission se termina au bout d’un mois et demi, les deux « élèves » partant en formation.
Les cours ne reprendront qu’en avril 2024, cette fois-ci pour un groupe de six adolescents. N’ayant aucune directive particulière, Catherine prend l’initiative de demander aux jeunes ce qu’ils désirent. Le groupe, plutôt dynamique, s’entend rapidement pour demander une aide à l’écrit en français, seul l’un d’entre eux souhaitant une aide en calcul. Pas de problème, le cours collectif, en dehors de dictées et autres exercices d’écriture, va donc intégrer quelques exercices de calcul. Ces jeunes, qui maitrisent assez bien le français, préparent pour la plupart un CAP ou sont en recherche d’un premier emploi. Ils s’essayent donc avec sérieux à la maîtrise de l’écriture et les échanges avec Catherine se passent plutôt bien.
Le principal problème, pour Catherine, réside dans la difficulté de préparer ses interventions, ne sachant pas toujours à l’avance à combien d’élèves elle va s’adresser. Ces jeunes, tous volontaires, n’ont aucune véritable obligation de suivre ces cours. Viennent ceux qui peuvent, ceux qui veulent, et si ces absences sont toujours justifiées par une autre occupation, les imprévus ne sont pas rares. Seule l’équipe d’Esperem prend parfois le temps de passer un coup de fil pour secouer les absents.
En novembre 2024, la nouvelle « rentrée » n’intéresse plus que 3 « élèves » et les cours « collectifs » se transforment finalement en 2 cours individuels à la demande des responsables d’Esperem, un des trois élèves, ayant réussi son CAP, ne se consacrant plus qu’à la recherche d’un emploi. Ce passage en cours individuels avait de toute façon la préférence de Catherine.
Entre temps, en décembre 2023, ADS avait confié à Catherine une autre mission auprès du REP (Relais enfants/parents). Là, il s’agissait de donner des cours d’alphabétisation à deux jeunes femmes seules, souffrant d’une maladie chronique et soignées en France. Le fait que l’une d’elles ne savait ni lire, ni écrire, ne facilitait pas vraiment le cours « collectif » de deux personnes, mais les bénévoles savent toujours faire face.
« La principale qualité à laquelle doit s’astreindre un ou une bénévole, reconnait Catherine, c’est de savoir continuellement s’adapter à de nouvelles situations imprévues, Il faut toujours faire avec … Faire parfois avec le manque de motivation des jeunes que l’on doit aider, souvent avec leur manque d’assiduité. Faire avec l’impossibilité de préparer sérieusement des « cours » quand on ignore le nombre « d’élèves » que nous allons trouver. Faire avec des jeunes qui semblent ne donner aucune suite à nos demandes. Faire avec une communication parfois difficile avec le personnel de certaines structures aidées, au fait que les questions posées peuvent être laissées lettre morte ».
Au sein même d’ADS, Catherine souhaiterait que des réunions régulières avec les autres bénévoles du groupe Molière, ou même des autres groupes, soient instituées, au moins pour échanger quelques expériences, mais la diversité des calendriers de chacun rend la chose difficile. Les échanges ne se font qu’à l’occasion, individuellement. Elle a pu connaître les bénévoles intervenant sur le même site début novembre, le jour de la répartition des missions de chacun, le point de départ à de futurs échanges peut-être.
Malgré ces « petits » problèmes, le besoin de se sentir utile, pour Catherine, reste intact, tout comme la stimulation intellectuelle née des réussites comme des échecs. Reste enfin, essentielle, la reconnaissance et les remerciements que lui adressent les jeunes et les éducateurs des structures aidées.
Joyeux remue-ménage le 30 novembre dans le local que se partagent à Bagneux le Secours Populaire, le Secours Catholique et la Croix -Rouge. Cités-Caritas y fêtait la fin d’année avec ses familles hébergées. ADS avait apporté sa contribution en invitant le photographe et conteur Amadou Gaye, et en préparant les enfants à un petit spectacle.
Le repas à peine terminé, les conversations animées des parents furent couvertes par les cris des enfants qui venaient rapidement s’asseoir au sol devant une chaise haute où patientait Amadou Gaye, attendant le silence pour interpréter de
sa voix chaude et rocailleuse quelques contes et poèmes.
« Je vais vous parler d’un petit enfant noir qui ne voulait plus aller à l’école… » C’était parti, le silence s’était établi et les enfants, les yeux écarquillés, fixaient le conteur.
Après un dernier conte sur la création du monde, avec des enfants de toutes les couleurs, noirs, blancs, rouges, jaunes, verts et bleus, un dernier chant des rameurs et pêcheurs de la côte, repris en cœur par les parents et les enfants, les enfants se sont regroupés au fond de la salle pour former, coiffés de magnifiques chapeaux pointus, un défilé plein de couleur, sur la musique de l’apprenti sorcier.
Le moment tant attendu de leur spectacle, préparé en atelier avec 4 bénévoles de l’ADS, Catherine, Sylvie, Daniel et Wei-Ying, était enfin arrivé ! Ils ont rejoint une petite table où l’un d’eux, coiffé d’un superbe chapeau haut de forme, a provoqué rires et applaudissements en exécutant son premier tour de magie. Les tours se sont ensuite enchaînés, exécutés par les 3 enfants qui avaient appris à faire réapparaître une carte cachée ou faire disparaître une pièce… Chaque tour fut salué par un roulement de djembé et les applaudissements des parents pour la plus grande fierté de nos petits magiciens. Enfin, c’est en chantant « c’est nous les magiciens » que les enfants ont clos leur petit spectacle.
Une belle fête qui s’est terminée en dansant au rythme du djembé et bien sûr l’arrivée du père Noel.
Pour les bénévoles de l’ADS, ces ateliers de préparation du spectacle, auront été une belle aventure avec les enfants, et de beaux moments partagés.

Nous relayons ci après le message que nous a transmis la directrice du cinéma de Sceaux, avec laquelle nous avons noué un partenariat, nous informant de la projection débat mercredi 5 juin d’un film dont la thématique, l’accueil des migrants, porte sur des questions qui intéressent notre association.
Bien cordialement, pour le bureau d’ADS, Marie Broutin
« Bonjour à tous,
Je voulais porter à votre connaissance la soirée des Amis du Trianon que nous organisons la semaine prochaine, mercredi 5 juin à 20h30, autour du film « Quelques jours pas plus ».
Nous aurons la chance de recevoir la réalisatrice Julie Navarro, deux comédiens du film, Amrullah Safi et Olivier Charasson, et le co-scénariste Marc Salbert, dont le roman « De l’avantage du lancer de minibar sur l’engagement humanitaire » a été le point de départ du film.
Je vous invite à prendre connaissance de la bande-annonce de cette comédie sociale et néanmoins romantique qui aborde sous un angle assez inédit la question de l’accueil des migrants, de l’engagement et de l’entraide avec un critique rock pris un peu malgré lui dans cette histoire. Le trio de comédiens fonctionne à merveille.
Au plaisir de vous voir bientôt. Si cela vous est possible, ne vous privez pas de relayer cette info ! Merci d’avance.
Bien à vous, Stéphanie Debaye
Directrice du Trianon
Ville de Sceaux »
Cette projection aura lieu au c
inéma La Tournelle, cinéma intercommunal public situé au 14 rue Dispan 94240 L’Haÿ-les-Roses avec un tarif solidaire de 4.20€ .
Le réalisateur Stéphane Malterre sera présent. Ce film incite à une réflexion sur la justice internationale par le prisme des crimes perpétrés par le régime de Bachar-el-Assad.
Synopsis : En 2013, un fonctionnaire de l’État syrien fuit Damas avec les photos de milliers de cadavres torturés à mort dans les prisons du pays depuis 2011. Un an plus tard, les 27 000 clichés du Rapport César révèlent au monde entier l’horreur des crimes du régime de Bachar Al-Assad. Ce documentaire inédit mêle des témoignages des proches des victimes, de César, d’un survivant, d’activistes et d’avocat·es, ainsi que des images d’archives. Les réalisateur·rices Stéphane Malterre et Garance Le Caisne interrogent l’effectivité de la justice internationale dans la condamnation de ces crimes et mettent en lumière le combat juridique éprouvant des familles des victimes et de leurs avocat·es.
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