Égalité Femmes Hommes

Festival féministe de documentaires 26 – 27 septembre 2026

Femmes en résistance

 

programme

L’associaition Femmes en résistance, dont nous sommes partenaires depuis plusieurs années, nous informe de la tenue de son festival féministe de documentaires qui  aura lieu cette année les 26 et 27 septembre, à l’Espace municipal Jean Vilar à Arcueil.
Nous vous incitons vivement à vous y rendre; les documentaires présentés dans le cadre de cet événement sont toujours très édifiants et souvent émouvants et témoignent de l’engagement et de la force des femmes, cette année pour « résister à la fatalité ».

Stage engagement citoyen, 15 juin – 10 juillet 2026

Pourquoi les sciences attirent-elles moins les filles?

Trois étudiants de l’école d’ingénieurs EPF, motivés par l’envie de s’investir dans une cause qui a résonné dans leur quotidien, ont récemment effectué leur stage d’engagement citoyen du 15 juin  au 10 juillet 2026  autour d’un projet proposé par l’association.

Le sujet s’intitulait : Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre chez les filles que chez les garçons ?

ADS a bénéficié de leur dynamisme et de leur réseau de jeunes étudiant-es, une belle collaboration.

 

Découvrez leurs témoignages avec des propos qui se recoupent :

TEOMAN D. :

Lors de mon stage d’engagement citoyen au sein d’ADS, j’ai travaillé, avec deux autres étudiants, sur la question : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre pour les filles que pour les garçons ? ».
Le fait de travailler en groupe de trois a été très bénéfique. Chacun a apporté ses idées, ses connaissances et son point de vue, ce qui a enrichi nos échanges et notre réflexion. Cette collaboration nous a permis de mieux répartir les tâches, de confronter nos opinions et de construire un travail plus complet et plus pertinent.
Au cours de ce stage, j’ai compris que cette différence d’intérêt ne vient pas des capacités des filles, mais surtout des stéréotypes de genre, de l’éducation et du manque de modèles féminins dans les domaines scientifiques. Les recherches et les discussions m’ont permis de mieux comprendre les freins qui peuvent influencer les choix d’orientation.
Cette expérience a été très enrichissante. Elle m’a permis de développer mon esprit d’équipe, mon sens de l’écoute et mon esprit critique, tout en prenant conscience de l’importance de promouvoir l’égalité des chances dans les filières scientifiques.

THOMAS R. :

Effectuer ce stage au sein d’ADS BLR a été une expérience très enrichissante, tant sur le plan humain que sur le plan méthodologique. Notre mission consistait à mener une enquête autour de la problématique suivante : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre chez les filles que chez les garçons ? ».
Pour y répondre, nous avons réalisé des interviews, conçu et diffusé un sondage, analysé des statistiques et des statistiques croisées, tout en nous appuyant sur des témoignages ainsi que sur différentes ressources mises à disposition par l’EPF. Ce travail nous a permis de mieux comprendre les nombreux facteurs qui influencent les choix d’orientation, mais aussi de découvrir des parcours inspirants et des points de vue variés.
Au-delà de cette enquête, ce stage nous a appris à communiquer avec des interlocuteurs très différents, à travailler efficacement en équipe et à mener un projet de recherche de A à Z. Il nous a également sensibilisés aux enjeux de l’égalité des chances et de la place des femmes dans les filières scientifiques. Une expérience formatrice qui nous sera précieuse pour la suite de notre parcours.

ISAAC B. :

Durant ce stage dans l’association ADS BLR, j’ai dû travailler en collaboration avec deux autres étudiants de ma classe sur le sujet : « Comment expliquer que l’attrait pour les disciplines scientifiques soit moindre pour les filles que pour les garçons ? ».
Pour mieux comprendre notre sujet sur l’intérêt des femmes et leur place dans les études scientifiques, nous avons lu deux ouvrages consacrés à cette thématique. Ces lectures nous ont permis d’approfondir nos connaissances et de mieux cerner les enjeux liés aux stéréotypes de genre afin de construire notre réflexion.

Nous avons également conçu et diffusé un sondage afin de recueillir des témoignages et des avis sur le sujet. L’analyse des réponses nous a permis de confronter nos recherches théoriques à la réalité des gens. En parallèle, nous nous sommes organisés pour contacter plusieurs intervenantes et planifier des interviews en visioconférence. Ces échanges ont enrichi notre travail grâce aux témoignages de professionnelles et de personnes engagées sur cette question.
Enfin, ce stage m’a permis de développer des compétences tant sur le plan humain que méthodologique. Tout d’abord, il m’a appris à travailler efficacement en équipe, en répartissant les tâches, en échangeant régulièrement avec mes camarades et en coordonnant notre travail tout au long du projet. Il m’a aussi fait améliorer mes capacités d’analyse, en travaillant sur une problématique de société actuelle et particulièrement enrichissante.

Soirée EFH, 17 juin 2026

Au cœur de l’été, un foisonnement de projets

Le 17 juin 2026, le groupe Egalité femmes hommes s’est réuni pour faire le bilan de l’année écoulée et proposer contacts et thématiques pour de futurs projets. Une soirée estivale et conviviale autour d’un buffet préparé par les participants…

Le groupe Egalité femmes Hommes réunit une quinzaine de femmes mais quelques hommes répondent à l’appel ! En ce début d’été, anciens et nouveaux bénévoles font connaissance un verre à la main.

Marie propose un tour de table puis rappelle les temps forts de l’année écoulée. En savoir plus…

Ciné – Débat lutte des femmes en Amérique latine, 25 mars 2026

Femmes rurales : histoires de résistance, d’émancipation et d’espoir

Le 25 mars, notre association a organisé une projection à l’espace Joséphine Baker du CAEL de Bourg-la-Reine, réunissant environ 60 participants autour d’un moment à la fois engagé et convivial.

À cette occasion, nous avons diffusé le documentaire « Mulheres rurais en movimento » (Femmes rurales en mouvement), une œuvre participative co-construite entre Héloïse Prévost, doctorante en sociologie, réalisatrice et les militantes du Mouvement de la Femme Travailleuse Rurale du Nord-Est du Brésil.

Ce documentaire met en lumière les luttes, les engagements et les réalités des femmes rurales brésiliennes, offrant un regard fort et inspirant sur leur combat pour leurs droits et leur autonomie. Les femmes y expriment tour à tour ce que signifient pour elles l’agroécologie, le féminisme, l’identité noire, l’oppression… Il montre leur implication et la force qu’elles tirent de la mobilisation collective. Il témoigne également du fait que le cinéma documentaire peut être pensé comme un outil d’émancipation.

La projection a été suivie d’un débat en présence de Jocelyne Adriant Mebtoul, fondatrice et présidente de Femmes du Monde et Réciproquement (FMR),  experte reconnue des droits des femmes à l’international.

Forte de son parcours, notamment en tant que Directrice de cabinet (2012-2013) de Yamina Benguigugi, ministre de la Francophonie, où elle a contribué à l’organisation du premier Forum mondial des femmes francophones en 2013, puis Déléguée spéciale aux Relations internationales de la Ville de Paris et présidente de la CLEF (2018 -2022), elle a éclairé les enjeux globaux de l’égalité femmes-hommes.

Les échanges avec le public ont été particulièrement enrichissants, permettant de prolonger la réflexion autour des thématiques abordées dans le film et de créer un véritable espace de dialogue et de partage d’expériences.

Cet événement, soutenu par les sections locales d’Amnesty international et de la ligue des droits de l’homme, a ainsi été une belle réussite, illustrant l’importance de sensibiliser et de mobiliser autour des droits des femmes à l’échelle internationale.

Formation Ethnoart, 19-20 mars 2026

Témoignage : formation « Le genre en question : approche interculturelle »

Depuis quelques années, ADS est adhérente de EthnoArt, une association loi 1901, intégrée au réseau d’éducation populaire. Son objet est d’initier le public aux modes de réflexion des sciences sociales et plus particulièrement de l’ethnologie. Les formations s’appuient sur le décentrement (sortir du point de vue de son propre groupe socioculturel) comme objectivation pour que chacun apprenne à ne pas émettre des jugements de valeur stigmatisants.

Source EthnoArt

Véronique et moi, adhérentes de l’association,  avons suivi la formation « Le genre en question : approche interculturelle », et nous vous livrons ce témoignage.

Pendant deux jours, nous avons eu l’occasion de nous questionner sur le premier marqueur identitaire, la différenciation sexuelle qui s’inscrit dès la naissance au cœur des modalités éducatives.

La formation nous met en lumière que la culture occidentale nous baigne dans une vision binaire du sexe biologique, assigné dès la naissance. Cela conditionne notre conception du genre, avec tous les rôles qui en découlent. Or au cours de la formation, nous avons pu nous rendre à l’évidence que le monde n’est pas aussi binaire que ça, qu’il existe d’autres cas, par exemple les intersexes ou les trans qui sont pourtant reconnus dans d’autres cultures.

Nous avons pu voir aussi des vidéos sur d’autres parties du monde où des communautés existent et sont reconnus, par exemple : les Hijras en Inde, communauté transgenre, qui depuis 2014 sont reconnus avec la création d’un troisième genre.

Une autre notion très intéressante a été abordée : l’intersectionnalité, avec la roue des privilèges, une vision intersectionnelle pour voir les inégalités comme un croisement de différentes situations sociales.

Deux jours pour sortir du cadre social que l’on connaît, où chacun peut échanger librement de ses représentations avec les autres stagiaires, pour mettre en lumière ses propres stéréotypes. Une formation enrichissante que l’on ne peut que recommander.

 

Pour approfondir le sujet, une bibiographie est disponible : Bibliographie-formation-genre MAJ2026

La maison des femmes, 13 mars 2026

Un moment fort

Le 13 mars dernier, notre association a organisé un ciné-débat au cinéma Le Trianon à Sceaux, autour du film La Maison des femmes. Cet événement a rencontré un vif succès, rassemblant près de 160 participants venus assister à cette projection suivie d’un échange riche et engagé.

Ce film, profondément humain et nécessaire, met en lumière le parcours de femmes victimes de violences et le travail essentiel des structures qui les accompagnent. Il a suscité beaucoup d’émotion dans la salle, ouvrant la voie à une discussion sincère et constructive.

 

Nous avons eu l’honneur d’accueillir, pour le débat qui a suivi la projection, la Dr Ghada Hatem, fondatrice en 2016 de la première Maison des femmes de Saint-Denis.

Son témoignage, à la fois poignant et inspirant, a permis d’éclairer concrètement les enjeux abordés dans le film. Elle a partagé son expérience de terrain, les défis rencontrés, mais aussi les avancées significatives dans la prise en charge des femmes victimes de violences.

Les échanges avec le public ont été particulièrement riches, témoignant d’un réel intérêt et d’un besoin de dialogue autour de ces sujets encore trop souvent tabous. De nombreuses questions ont été posées, permettant d’approfondir la réflexion collective et de mieux comprendre les dispositifs existants ainsi que les actions à soutenir.

Cet événement s’inscrit pleinement dans les engagements de notre association : sensibiliser, informer et favoriser les échanges autour des enjeux sociaux majeurs. Le succès de cette soirée confirme l’importance de créer des espaces de parole et de réflexion accessibles à toutes et tous.

Nous remercions chaleureusement l’ensemble des participants pour leur présence, leur écoute et la qualité des échanges.

Un grand merci à Ghada Hatem pour sa précieuse participation et à Stéphanie Debaye , directrice du cinéma le Trianon pour la co-organisation de cet événement.

 

 

 

Forts de cette belle mobilisation, nous poursuivrons nos actions pour continuer à porter ces sujets essentiels au cœur du débat public.

Ciné – Débat – film iranien My Stolen Planet, 8 mars 2026

 Femmes en résistance avec lesquels ADS est partenaire organise une soirée projection – débat  

My stolen planet

Dans le cadre du mois de l’égalité de la ville d’Arcueil et de la Journée internationale des droits des femmes, le cinéma d’Arcueil  propose le très beau film iranien de Farahnaz Sharifi : « My stohlen planet »dimanche 8 mars à 15h45 à L’Espace Jean Vilar d’Arcueil, 1 rue Pierre Signac

Le film explore la vie sous la dictature iranienne à travers le regard d’une enfant née durant la révolution islamique de 1979, utilisant des archives et des enregistrements pour créer une histoire alternative de l’Iran.

La séance sera suivie d’un échange avec Sandrine Goldschmidt*, journaliste spécialisée sur l’égalité femmes-hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes et Nadja Ringart, sociologue, féministe et co – réalisatrice du film « Maso et Miso vont en bateau », aux côtés de Carole Roussoupoulos, Delphine Seyrig et Ioana Wieder.

 

*Sandrine Goldschmidt est chargée de communication au Mouvement du Nid et militante féministe. 

Ciné-débat, La maison des femmes

Soigner et accompagner Dans le En savoir plus…

Sortie théâtre, studio Hébertot, 08 novembre 2025

Le coeur des femmes

Dans le prolongement de la projection débat sur l’interruption volontaire de grossesse organisée le 15 octobre dernier, le groupe égalité femmes hommes d’ADS a proposé aux adhérents et à leurs proches d’aller voir au studio Hébertot la pièce de théâtre « le chœur des femmes ».

Cette pièce tirée du roman éponyme de Martin Winckler est admirablement mise en scène et jouée par 2 actrices et 1 acteur, tous.tes formidables !

Cette pièce propose une réflexion stimulante sur la prise en charge de la santé des femmes, l’écoute qui est au cœur de la relation soignant soigné. Elle interroge également sur ce qui différencie un soignant d’un docteur. L’esprit du livre y est parfaitement conservé. La petite salle du théâtre confère une ambiance intimiste et nous plonge rapidement au sein du service de santé de la femme de l’hôpital de Tourmens. L’œuvre nous suggère que le lien soignant.e – patiente peut évoluer vers plus d’humanisme.

La pièce étant prolongée jusqu’au 7 décembre, réservez-vous un moment pour y aller sans hésiter !

 

 

 

Projection rencontre – loi Veil, 15 octobre 2025

50 ans après la loi Veil, la veille continue

29 novembre 1974, à 3h40, par 284 voix contre 189, l’Assemblée nationale légalise l’Interruption Volontaire de Grossesse

A l’occasion du cinquantième anniversaire de la loi Veil, l’association ADS -BLR et le CAEL ont organisé une soirée qui allait au-delà de la commémoration. L’occasion de partager avec un large auditoire, les avancées en matière d’accès à l’IVG et de mettre en lumière les défis qui restent à relever.

La soirée démarra par des chansons, la chanteuse Sandra Hamaidi* interpréta avec brio et émotion « Non, tu n’as pas de nom » d’Anne Sylvestre et « Maudite prière »  de Linda Lemay. Ensuite la projection du documentaire « Histoire de combattantes » diffusé par Public Sénat, fut suivie d’un débat avec la participation de Laurence Rossignol, sénatrice féministe du Val-de-Marne et présidente de l’association l’Assemblée des femmes*.

En parallèle, deux animations  dans le hall du CAEL : une exposition et une table de livres, tenue par L’Infinie Comédie, notre librairie partenaire à Bourg la Reine rappelant les étapes clés de la loi et la situation sur l’accès à l’IVG en France en 2025, ainsi qu’ à l’international où le droit à l’IVG régresse parfois. En savoir plus…