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Exposition peinture Carole Delarue

Harmonie des mondes Pour sa En savoir plus…

Exposition Oh! Abstrait, Bagn’arts, 16 décembre 2025-13 mars 2026

Une visite des Bagn’artistes

Le 10 janvier 2026, petite bousculade au Crédit mutuel pour le vernissage de l’exposition « Oh ! Abstrait » proposée jusqu’au 13 mars par l’association « Bagn’Arts » réunissant une quinzaine de peintres de Bagneux. Presque tous et toutes les artistes de l’association, accompagnés de nombreux amis, avaient répondu présent et ont posé pour la photo souvenir, le directeur de l’agence ne pouvant commencer son discours autrement que par la phrase

« Voilà une exposition qui plaît à mes clients ! »

Et bien sûr, le nom de Bagn’Arts les a rendu immédiatement sympathiques …

Mais qui sont-ils ?

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Conférence débat – Communication Non Violente , 15 janvier 2026

Et si on faisait autrement ?….

Le 15 janvier 2026, les adhérents, bénévoles et partenaires d’ADS eurent l’opportunité de découvrir les secrets de la girafe et les colères du chacal.

Geneviève Roger et Vincent Guillon ont présenté l’approche de la communication non violente (CNV) le temps d’une soirée de sensibilisation. A travers des mises en situation très concrètes, le public d’une vingtaine de personnes s’est pris au jeu et a fait la connaissance des deux marionnettes : la girafe et le chacal pour illustrer nos deux manières de communiquer.

Des extraits de films ont permis de visualiser le résultat obtenu dans des situations différentes*. La CNV fait prendre conscience de la possibilité d’une relation apaisée avec soi-même et avec les autres.  En savoir plus…

1001 façons de faire famille, 23 novembre 2025

A l’occasion de la semaine des droits de l’enfance

Un vrai succès pour un événement complet et multiple à l’Espace Joséphine Baker

Une exposition nourrie par des témoignages, des dessins originaux, des photos, des posters thématiques, préparée depuis plusieurs mois par des adhérents d’ADS et mise en scène par l’équipe du CAEL a tout d’abord eu lieu durant une semaine. Encore merci aux nombreux contributeurs ayant répondu à ADS !

Ensuite, ce dimanche 23 novembre en fin d’après midi , le public nombreux – près de 130 personnes – et varié -familles, enfants, citoyens – était au rendez vous à l’Espace Joséphine Baker du Cael pour le point d’orgue de l’ évènement “les 1001 façons de faire famille”, organisé par ADS .

Une passionnante introduction nous a d’abord sensibilisés à la richesse et diversité des modèles familiaux, avec de nombreuses illustrations au travers des cultures et de l’histoire . Ainsi, Mme Sylvaine Camelin, anthropologue a évoqué la famille,  une notion en apparence simple mais dont les déclinaisons sont si différentes ! (prenez en connaissance  ici.)
On retiendra sa conclusion : ce qui fait famille, ce sont avant tout les liens tissés au quotidien.

Ensuite, un spectacle musical plein d’émotions nous a emmenés, en chansons et théâtre d’ombres, avec son auteur et interprète Vincent Anh, découvrir son parcours d’enfant coréen abandonné à Busan puis adopté en France à l’age de 3 ans. En savoir plus…

Soirée bénévoles ADS, 9 décembre 2025

2025, une année riche et diversifiée

Le mardi 9 décembre c’était la troisième édition de soirée des bénévoles, et elle est toujours autant appréciée. Evidemment, elle a démarré par la présentation des activités, pour donner à chacun une vision globale et transverse.

Une trentaine de bénévoles de l’association, anciens et nouveaux, se sont réunis pour partager quelques pâtisseries, et bien sûr également partager les expériences de leurs missions de bénévolat au cours de l’année écoulée. En savoir plus…

Exposition de peintures Oh ! Abstrait de BAGN’ARTS

Nous avons la chance d’accueillir En savoir plus…

Témoignage Célia, 1001 façons de faire famille, Novembre 2025

Dans le prolongement de notre événement « 1001 façons de faire famille », retrouvez ce témoignage de Célia interviewée par Gérard Aimé :

L’histoire devait être écrite depuis longtemps, avant même ma naissance, il y a 19 ans.

Mon père et ma mère biologiques, Mauriciens, s’aimaient d’un amour passionnel mais, comme pour Roméo et Juliette, il fallait que les deux familles rejettent leurs amours, les privant ainsi du bonheur de s’occuper d’un enfant, ma mère biologique étant enceinte d’une fille, Moi.

Heureusement….

De l’autre côté des océans, ma future marraine, cousine mauricienne de ma mère adoptive, proche des deux familles et d’une association d’aide aux mères en détresse, considéra comme un devoir de réparer cette injustice. Car mon père et ma mère adoptifs ne pouvant pas avoir d’enfants se sont tournés vers elle. C’est ainsi que la jeune maman mauricienne accepta de donner naissance à cet enfant pour le confier immédiatement, en le reconnaissant, à mes futurs parents français et enclencher sur place la procédure d’adoption.

Ainsi, dès ma naissance, mes parents « adoptifs », se sont vus confier une jolie petite fille, et devinrent, sur papier, au terme de la procédure (enquête sociale et jugement), officiellement, mes parents. En savoir plus…

Témoignage Asta, 1001 façons de faire famille, Novembre 2025

Dans le prolongement de l’évènement 1001 façons de faire famille, découvrez le témoignage d’Asta interviewée par Gérard Aimé :

Une famille  éparpillée toujours en contact

 Aujourd’hui, Asta élève seule sa petite fille de 3 ans, Tapa, née à l’hôpital Béclère de Clamart. Auparavant, sa vie familiale fut souvent plus partagée.

Son premier fils, né en République Centrafricaine, avait aussi 3 ans lorsque son père est parti chercher fortune aux Etats-Unis. Asta, restée seule, s’était alors installée chez sa tante, la sœur de son père, puis s’était lié à un nouveau compagnon qui lui donna 3 filles.

Quelques années plus tard, après le décès du père de ses trois filles, le premier compagnon d’Asta, revenant des Etats-Unis, se réconcilia avec elle et « accepta » les trois filles de sa compagne. Ces trois filles, avaient été élevées par Asta, chez ses parents avec les enfants de ses autres sœurs. Au décès  d’une de ses sœurs, Asta devint d’une certaine façon la « mère » d une de ses nièces.

« Je l’ai élevée comme ma fille, ce qu’avait souhaité ma sœur. Quand sa fille est née, alors que je n’avais pas encore d’enfant, elle m’a dit « cette fille est pour toi, je te la donne ».

Ma soeur a élevé  sa fille jusqu’à son décès. Là, très naturellement, toute la famille m’a dit de garder la fille âgée alors de 7 ans comme l’avait souhaité ma sœur. Aujourd’hui elle est exactement comme ma fille. D ailleurs,  moi-même j’ai été élevée par ma tante, car ma maman, que je retrouvais aux vacances, m’avait confiée à sa sœur.  J’ai en quelque sorte eu deux mamans»

« Ma famille est un peu éparpillée, reconnait alors Asta en souriant, au Sénégal, au Niger, au Mali, au Cameroun, au Burkina Faso… mais grâce à WhatsApp, à la vidéo, on reste en contact ».

« Puis elle ajoute : si un étranger frappe à votre porte, si vous l’accueillez, si vous lui donnez un verre d’eau fraiche, c’est une nouvelle famille qui commence ». Et elle conclut : « En France, ma nouvelle famille, c’est ADS. J’étais seule, un peu perdue et, au fil des mois, ils m’ont tout procuré. J’ai eu mon diplôme, puis un travail, le sésame pour l’obtention d’un logement.