Dans le prolongement de l’évènement 1001 façons de faire famille, découvrez le témoignage d’Asta interviewée par Gérard Aimé :
Une famille éparpillée toujours en contact
Aujourd’hui, Asta élève seule sa petite fille de 3 ans, Tapa, née à l’hôpital Béclère de Clamart. Auparavant, sa vie familiale fut souvent plus partagée.
Son premier fils, né en République Centrafricaine, avait aussi 3 ans lorsque son père est parti chercher fortune aux Etats-Unis. Asta, restée seule, s’était alors installée chez sa tante, la sœur de son père, puis s’était lié à un nouveau compagnon qui lui donna 3 filles.
Quelques années plus tard, après le décès du père de ses trois filles, le premier compagnon d’Asta, revenant des Etats-Unis, se réconcilia avec elle et « accepta » les trois filles de sa compagne. Ces trois filles, avaient été élevées par Asta, chez ses parents avec les enfants de ses autres sœurs. Au décès d’une de ses sœurs, Asta devint d’une certaine façon la « mère » d une de ses nièces.
« Je l’ai élevée comme ma fille, ce qu’avait souhaité ma sœur. Quand sa fille est née, alors que je n’avais pas encore d’enfant, elle m’a dit « cette fille est pour toi, je te la donne ».
Ma soeur a élevé sa fille jusqu’à son décès. Là, très naturellement, toute la famille m’a dit de garder la fille âgée alors de 7 ans comme l’avait souhaité ma sœur. Aujourd’hui elle est exactement comme ma fille. D ailleurs, moi-même j’ai été élevée par ma tante, car ma maman, que je retrouvais aux vacances, m’avait confiée à sa sœur. J’ai en quelque sorte eu deux mamans»
« Ma famille est un peu éparpillée, reconnait alors Asta en souriant, au Sénégal, au Niger, au Mali, au Cameroun, au Burkina Faso… mais grâce à WhatsApp, à la vidéo, on reste en contact ».
« Puis elle ajoute : si un étranger frappe à votre porte, si vous l’accueillez, si vous lui donnez un verre d’eau fraiche, c’est une nouvelle famille qui commence ». Et elle conclut : « En France, ma nouvelle famille, c’est ADS. J’étais seule, un peu perdue et, au fil des mois, ils m’ont tout procuré. J’ai eu mon diplôme, puis un travail, le sésame pour l’obtention d’un logement.

« Ma famille est un peu éparpillée, reconnait alors Asta en souriant, au Sénégal, au Niger, au Mali, au Cameroun, au Burkina Faso… mais grâce à WhatsApp, à la vidéo, on reste en contact ».



L’eau ne tombe pas du verre retourné, car l’air dans le verre appuie sur l’eau du bas vers le haut , faisant coller la feuille au verre. Enfin … malgré l’application des enfants, heureusement que la bassine était sous le verre, l’exercice n’était pas si simple pour les petites mains !
Un origami (pliage japonais) d’un bateau a été fait par les enfants. Ils ont pu ensuite expérimenter que le bateau flotte car le bateau sur l’eau est poussé du bas vers le haut , ce qui lui permet de flotter.
Expérience montrant la pression de l’air sur l’avion : un avion en origami a ensuite été fait par les enfants. Ils ont testé que l’avion vole d’autant plus vite qu’on le lance fort, ce qui fait plus d’air (de vent) sur l’avion
La soirée démarra par des chansons, la chanteuse Sandra Hamaidi* interpréta avec brio et émotion « Non, tu n’as pas de nom » d’Anne Sylvestre et « Maudite prière » de Linda Lemay. Ensuite la projection du documentaire « Histoire de combattantes » diffusé par
Jean-Jacques Grand, calligraphe, peintre, fidèle collaborateur des activités d’ADS, nous invite à découvrir un monde surprenant, inattendu, celui des activités secrètes de nos squelettes lorsqu’ils se sont débarrassés de nous. Ce n’est pas triste…. plutôt rock and roll, en tout cas surprenant !
!
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.