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Thème – instruire et former, initier à des sujets particuliers de connaissances le public
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Ce texte est rédigé par Isabelle, nouvelle bénévole à ADS. Elle a fait une atelier avec Christine .
Après une première séance avec les enfants d’Auxilia en juillet, nous avons proposé à l’équipe éducative de Cités-Caritas d’animer un atelier d’origamis (pliages japonais) et d’expériences de 2 heures. J’avais en effet constaté que mon élève en soutien scolaire appréciait de terminer les séances de travail par la confection d’un origami. Alors, pour en faire profiter d’autres enfants, les éducatrices ont organisé la séance le 24/9/2025.
L’eau ne tombe pas du verre retourné, car l’air dans le verre appuie sur l’eau du bas vers le haut , faisant coller la feuille au verre. Enfin … malgré l’application des enfants, heureusement que la bassine était sous le verre, l’exercice n’était pas si simple pour les petites mains !
Un origami (pliage japonais) d’un bateau a été fait par les enfants. Ils ont pu ensuite expérimenter que le bateau flotte car le bateau sur l’eau est poussé du bas vers le haut , ce qui lui permet de flotter.
Expérience montrant la pression de l’air sur l’avion : un avion en origami a ensuite été fait par les enfants. Ils ont testé que l’avion vole d’autant plus vite qu’on le lance fort, ce qui fait plus d’air (de vent) sur l’avion
Les enfants étaient très concentrés pendant l’atelier, ils ont beaucoup apprécié ces activités et ont été très intéressés. De plus, il y a eu une grande entraide entre les petits et les grands, ce qui a été très appréciable aussi pour nous. Deux bénévoles pour animer l’atelier, avec 10 enfants ce n’était pas de trop ! Merci à Christine pour son aide.
Nous étions ravies et tant mieux, si ces ateliers ont pu donner une petite lumière sur la science aux enfants et si les origamis ont pu exercer leur vision dans l’espace !
Cinquante ans après , la En savoir plus…
En famille, on se ressemble, En savoir plus…
Le 26 juin 2025, le Foyer Jeunes Travailleurs a accueilli un atelier organisé par ADS autour de ChatGPT, se sont rassemblés des jeunes en pleine démarche administrative, des bénévoles curieux de découvrir un nouvel outil et des étudiants de l’EPF en stage à ADS, venus animer la séance.
Un joyeux mélange d’âges, de cultures et de parcours de vie s’est alors mis en mouvement, avec un objectif commun : découvrir comment cette IA peut devenir un coup de pouce au quotidien.
🎯 Des jeunes avec des besoins concrets
Les jeunes participants n’étaient pas venus les mains vides : lettre de motivation, demande de logement, courrier à la préfecture ou à la CAF… Ils avaient des objectifs très précis, souvent freinés par la barrière de la langue ou l’inconfort avec l’écrit. Surprise : ChatGPT ne parle pas le langage SMS, et écrire une question claire peut déjà représenter un défi. Mais grâce à la fonction micro et à l’accompagnement sur place, chacun a pu trouver ses mots… et repartir heureux de pouvoir faire ses démarches “tout seul”.
🧪 Des bénévoles curieux et bluffés
Côté bénévoles, c’était plutôt l’heure des tests tous azimuts : générer des exercices, rédiger des lettres types, créer du contenu pour leurs missions… L’émerveillement était au rendez-vous : Des rires, des « Whaaa » « Et dire que je n’avais jamais osé essayer » … ChatGPT, jusque-là un peu mystérieux, est devenu un nouvel outil dans leur boîte à idées.
🎓 Un apprentissage aussi pour les étudiants
Et pour les étudiants de l’EPF, ce fut une expérience pleine de surprises. Ils ont découvert que tout commence par des choses simples : lancer l’application, taper un texte, s’adapter à des personnes éloignées du numérique. Patience, pédagogie et écoute ont été les maîtres-mots. Mais au final, la satisfaction d’avoir contribué à un vrai moment de transmission… et quelques échanges complices avec les plus âgés ont largement récompensé leurs efforts.
💬 Un atelier riche de liens
Cet atelier a permis de croiser les regards, les expériences et les compétences. Un bel exemple de ce que l’on peut créer quand on met ensemble des personnes de générations, d’horizons culturels et de milieux sociaux différents. Le tout dans une ambiance bienveillante, joyeuse, et pleine d’envie d’apprendre.


Lors de notre stage chez ADS BLR, nous avons eu l’opportunité de participer à des projets très variés, tous tournés vers l’aide aux autres et la mise en valeur de leurs idées.
Nous avons notamment accompagné des jeunes dans la préparation de leurs examens, bac et brevet, en les aidant à mieux s’organiser et réviser efficacement. Nous avons aussi animé un atelier intergénérationnel d’initiation à l’utilisation de ChatGPT, un outil qu’ils ne connaissaient pas, et qui pourrait les aider dans leur vie quotidienne. Nous avons participé à un cours d’aide à l’apprentissage du français ce qui nous a fait prendre conscience des difficultés que rencontrent une partie de la population au quotidien.
Nous avons beaucoup apprécié ce stage parce que nous avons pu participer à des activités qui nous intéressaient vraiment. Nous avons travaillé sur un sujet « les 1001 façons de faire famille » qui nous a montré d’autres perspectives sur comment être une famille. Nous avons réalisé une étude et conçu des affiches pour un futur évènement, en nous occupant à la fois du contenu et de la présentation visuelle.
Ce stage a réellement été enrichissant à différents degrés, à la fois professionnellement mais aussi personnellement. Il nous a permis de développer nos compétences techniques à l’utilisation de l’intelligence artificielle, nos compétences en communication, en accompagnement, mais aussi en créativité. Nous avons eu à démontrer notre sens de l’initiative et notre capacité à travailler à plusieurs. En savoir plus…
ADS a organisé le 10 juin dernier un spectacle en collaboration avec la Mairie et la participation de plusieurs classes élémentaires. Destiné aux écoles élémentaires CP, CE1 et CE2, il a mis en avant comme désormais chaque année l’égalité filles- garçons.
– Tu peux pas jouer au foot, t’es une fille !
–Les filles, ça joue à la corde ou à la marelle, pas au ballon
–C’est un jeu de garçons !
Dans la cour de récréation, ces phrases résonnent encore trop souvent. Elles paraissent banales, mais en réalité, ce sont des « injonctions », des stéréotypes qu’on répète sans y penser. Elles enferment les filles et les garçons dans des rôles qu’ils n’ont pas choisis.
Les filles n’auraient pas le droit de courir ou de marquer un but.
Les garçons, eux, doivent se montrer forts, rapides, conquérants.
Et si l’un ou l’une ose sortir du cadre, il ou elle s’expose aux moqueries.
Pourquoi les filles ne pourraient-elles pas jouer au foot ? Pourquoi les garçons ne pourraient-ils pas aimer d’autres jeux ?
Avec l’aide de Paco et Samuel, de l’association « Les Cris des Villes » les enfants ont échangé, raconté leurs histoires et leurs questions. Petit à petit, les enfants se sont écoutés et ont proposé de nouvelles règles pour partager la cour ou le terrain de foot et plus encore, jouer ensemble. En savoir plus…
Comprendre l’origine des préjugés, la manière dont les jeunes y sont confrontés au quotidien, mieux appréhender comment ils contribuent à la montée de l’intolérance, analyser leurs conséquences et explorer des pistes pour les combattre., c’est le thème qu’ont choisi 3 étudiants de l’IUT de Sceaux, dans le cadre de leur projet tutoré et proposé par ADS.
Pour nourrir leur réflexion, ils ont conçu un questionnaire auquel 70 étudiants, soit plus du tiers des personnes interrogées, ont répondu. Ce questionnaire couvrait plusieurs aspects : la perception des préjugés et leur fréquence, les domaines de la vie quotidienne où ils sont les plus présents, leur influence sur les interactions au sein de l’IUT, la perception de l’environnement de l’IUT comme inclusif ou non, les facteurs responsables des préjugés et les pistes de réflexion pour les déconstruire. Deux témoignages en vidéo sont venus étayer la façon dont ces jeunes pouvaient être confrontés dans leur quotidien à des préjugés.
Les résultats de cette enquête corroborés par ceux d’études externes de référence ont mis en lumière plusieurs facteurs contribuant à la formation et au renforcement des préjugés. Le rôle des médias, le manque d’interaction entre personnes différentes limitant la compréhension mutuelle, l’influence du groupe d’appartenance et l’éducation qui façonne notre perception des choses, ont été identifiés comme les principales causes de cette situation. Ils ont montré clairement que les préjugés, en particulier ceux liés à l’origine et aux stéréotypes de genre, renforcent les discriminations. Ils entretiennent également un sentiment d’opposition entre groupes et peuvent alimenter des discours de haine. Par ailleurs, les préjugés sont souvent profondément enracinés et difficiles à combattre.
Enfin, les étudiants ont conclu sur la nécessité d’encourager le dialogue et les rencontres interculturelles afin de favoriser la découverte et la compréhension des autres, développer un esprit critique face aux médias pour déceler les biais, mais aussi, plus localement, renforcer les actions de sensibilisation au sein de l’IUT (formation, ateliers, espaces de dialogue, décloisonnement au sein des promotions, …). Déjà, ce projet, pour lequel le groupe est constitué arbitrairement par le professeur et non par les étudiants est une action qui rompt leur tendance à se regrouper entre amis ou avec ceux qui leur ressemblent.
La présentation de ce travail a eu lieu lors d’un café-débat le 18 mars dernier qui réunissait des adhérents de l’ADS et des étudiants. Cette rencontre a permis de nombreux échanges et confrontations d’idées avec l’auditoire, tous mettant en évidence l’importance d’une prise de conscience collective pour lutter contre les préjugés, d’un dialogue apaisé pour faciliter la compréhension mutuelle et acceptée des différences et favoriser une société plus tolérante. Un des moyens les plus efficaces pour sensibiliser les jeunes à ce problème passe par l’éducation : éduquer dès le plus jeune âge, encourager la diversité, s’informer et remettre en cause les biais, oser en parler et corriger les stéréotypes.
Les étudiants ont été félicités pour leur engagement dans ce projet et la qualité de la restitution de leurs travaux. Un point positif : la réalisation de ce travail leur a aussi permis de se découvrir mutuellement, ce qu’ils n’auraient peut-être pas fait naturellement, nous ont-ils dit.
A l’occasion du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, ADS a été sollicitée par le Centre Social et Culturel des Blagis à Sceaux (CSCB) pour organiser un atelier de sensibilisation aux rôles respectifs des garçons et des filles, à la maison et à l’école en particulier. Cet atelier, en direction des familles, s’adressait aux parents et aux enfants à partir de 8 ans.
En collaboration avec les animateurs du Centre, le choix a été fait de présenter l’atelier sous forme ludique, avec la projection de trois courtes vidéos :
Après chaque vidéo, l’assistance était invitée à intervenir sous forme ludique, chacun(e) se positionnant « pour » ou « contre » dans la salle et donnant des arguments.
La vidéo « Espace », à la suite de laquelle les enfants issus de trois écoles primaires différentes ont dessiné leur propre cour de récréation pour la présenter aux autres (une constante dans ces dessins : le terrain réservé au foot couvre environ 70% de l’espace !) a posé aussitôt le problème de la mixité des équipes évoqué par les filles. Les problèmes rencontrés ou les mesures prises par leur établissement scolaire pour un partage équilibré de l’espace ont été expliqués.
Ainsi au cours de ces deux heures passées ensemble, parents et enfants qui pour certains(es) ont étonné par leur grande maturité, se sont exprimés dans une ambiance joyeuse, en fonction de leur personnalité, les plus timides arrivant eux aussi à prendre la parole. Ce fut donc un sympathique partage, une réflexion sur la place de chacun, fille ou garçon, à l’école ou à la maison … Un point de départ prometteur !
Vingt-quatre personnes, parents et enfants, étaient présentes, grâce en partie au « tractage » effectué par ADS et grâce, surtout, au travail continu et fructueux mené par les animateurs du Centre en direction des familles.
En partenariat avec le CSCB, En savoir plus…
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