Égalité des chances

1001 façons de faire famille, 23 novembre 2025

A l’occasion de la semaine des droits de l’enfance

Un vrai succès pour un événement complet et multiple à l’Espace Joséphine Baker

Une exposition nourrie par des témoignages, des dessins originaux, des photos, des posters thématiques, préparée depuis plusieurs mois par des adhérents d’ADS et mise en scène par l’équipe du CAEL a tout d’abord eu lieu durant une semaine. Encore merci aux nombreux contributeurs ayant répondu à ADS !

Ensuite, ce dimanche 23 novembre en fin d’après midi , le public nombreux – près de 130 personnes – et varié -familles, enfants, citoyens – était au rendez vous à l’Espace Joséphine Baker du Cael pour le point d’orgue de l’ évènement “les 1001 façons de faire famille”, organisé par ADS .

Une passionnante introduction nous a d’abord sensibilisés à la richesse et diversité des modèles familiaux, avec de nombreuses illustrations au travers des cultures et de l’histoire . Ainsi, Mme Sylvaine Camelin, anthropologue a évoqué la famille,  une notion en apparence simple mais dont les déclinaisons sont si différentes ! (prenez en connaissance  ici.)
On retiendra sa conclusion : ce qui fait famille, ce sont avant tout les liens tissés au quotidien.

Ensuite, un spectacle musical plein d’émotions nous a emmenés, en chansons et théâtre d’ombres, avec son auteur et interprète Vincent Anh, découvrir son parcours d’enfant coréen abandonné à Busan puis adopté en France à l’age de 3 ans.

Pour se remettre de ce voyage touchant, le public a pu se restaurer au foyer du Cael, tout en s’imprégnant de l’exposition mais également avec la possibilité de converser avec nos trois intervenantes : Mme Camelin, maitresse de conférences à l’Université de Nanterre, anthropologue, mais également Béatrice Musseau présidente de l’association AEM, et Dinora Fernandes, adhérente à ADS ainsi que l’artiste, Vincent Ahn.

A signaler également, le succès de notre stand ”librairie” approvisionné par l’Infinie Comédie, avec des ouvrages variés, livres mais aussi bandes dessinées.

Ce qu’en disent des spectateurs :

● “la sensibilité de cet artiste est atypique et nous touche, du début à la fin, que ce soit dans ses chansons ou lorsqu’il s’adresse au public”

● “ une agréable soirée de partage et d’échanges où l’humain est au premier plan, des mots, des photos, des dessins pour montrer le sens de la famille pour chacun. L’intervention de l’anthropologue était tout particulièrement intéressante et pourrait faire l’objet de toute une soirée ! Et un spectacle, tout en délicatesse entre la musique, le chant, la voix et les ombres chinoises. Un grand merci pour cette belle organisation et ce partage de soupe extra!”

● “ riche intervention de l’universitaire : j’ai beaucoup appris en l’écoutant, surtout dans sa façon de mettre en perspective les différentes façons de faire famille, dans une vision pas exclusivement occidentale. Ensuite, un spectacle et un artiste qui m’ont touché artistiquement et émotionnellement avec son histoire peu commune”.

Témoignage Célia, 1001 façons de faire famille, Novembre 2025

Dans le prolongement de notre événement « 1001 façons de faire famille », retrouvez ce témoignage de Célia interviewée par Gérard Aimé :

L’histoire devait être écrite depuis longtemps, avant même ma naissance, il y a 19 ans.

Mon père et ma mère biologiques, Mauriciens, s’aimaient d’un amour passionnel mais, comme pour Roméo et Juliette, il fallait que les deux familles rejettent leurs amours, les privant ainsi du bonheur de s’occuper d’un enfant, ma mère biologique étant enceinte d’une fille, Moi.

Heureusement….

De l’autre côté des océans, ma future marraine, cousine mauricienne de ma mère adoptive, proche des deux familles et d’une association d’aide aux mères en détresse, considéra comme un devoir de réparer cette injustice. Car mon père et ma mère adoptifs ne pouvant pas avoir d’enfants se sont tournés vers elle. C’est ainsi que la jeune maman mauricienne accepta de donner naissance à cet enfant pour le confier immédiatement, en le reconnaissant, à mes futurs parents français et enclencher sur place la procédure d’adoption.

Ainsi, dès ma naissance, mes parents « adoptifs », se sont vus confier une jolie petite fille, et devinrent, sur papier, au terme de la procédure (enquête sociale et jugement), officiellement, mes parents. En savoir plus…

Atelier ChatGpt au foyer jeunes travailleurs, 26 juin 2025

Un atelier intergénérationnel et interculturel autour de ChatGPT : apprendre ensemble pour mieux agir au quotidien

Le 26 juin 2025, le Foyer Jeunes Travailleurs a accueilli un atelier organisé par ADS autour de ChatGPT, se sont rassemblés des jeunes en pleine démarche administrative, des bénévoles curieux de découvrir un nouvel outil et des étudiants de l’EPF en stage à ADS, venus animer la séance.

Un joyeux mélange d’âges, de cultures et de parcours de vie s’est alors mis en mouvement, avec un objectif commun : découvrir comment cette IA peut devenir un coup de pouce au quotidien.

🎯 Des jeunes avec des besoins concrets
Les jeunes participants n’étaient pas venus les mains vides : lettre de motivation, demande de logement, courrier à la préfecture ou à la CAF… Ils avaient des objectifs très précis, souvent freinés par la barrière de la langue ou l’inconfort avec l’écrit. Surprise : ChatGPT ne parle pas le langage SMS, et écrire une question claire peut déjà représenter un défi. Mais grâce à la fonction micro et à l’accompagnement sur place, chacun a pu trouver ses mots… et repartir heureux de pouvoir faire ses démarches “tout seul”.

🧪 Des bénévoles curieux et bluffés
Côté bénévoles, c’était plutôt l’heure des tests tous azimuts : générer des exercices, rédiger des lettres types, créer du contenu pour leurs missions… L’émerveillement était au rendez-vous : Des rires, des « Whaaa » « Et dire que je n’avais jamais osé essayer » …  ChatGPT, jusque-là un peu mystérieux, est devenu un nouvel outil dans leur boîte à idées.

🎓 Un apprentissage aussi pour les étudiants
Et pour les étudiants de l’EPF, ce fut une expérience pleine de surprises. Ils ont découvert que tout commence par des choses simples : lancer l’application, taper un texte, s’adapter à des personnes éloignées du numérique. Patience, pédagogie et écoute ont été les maîtres-mots. Mais au final, la satisfaction d’avoir contribué à un vrai moment de transmission… et quelques échanges complices avec les plus âgés ont largement récompensé leurs efforts.

💬 Un atelier riche de liens
Cet atelier a permis de croiser les regards, les expériences et les compétences. Un bel exemple de ce que l’on peut créer quand on met ensemble des personnes de générations, d’horizons culturels et de milieux sociaux différents. Le tout dans une ambiance bienveillante, joyeuse, et pleine d’envie d’apprendre.

 

 

Stage engagement citoyen, 1 au 27 juin 2025

Un travail d’équipe, des rencontres

Lors de notre stage chez ADS BLR, nous avons eu l’opportunité de participer à des projets très variés, tous tournés vers l’aide aux autres et la mise en valeur de leurs idées.

Nous avons notamment accompagné des jeunes dans la préparation de leurs examens, bac et brevet, en les aidant à mieux s’organiser et réviser efficacement. Nous avons aussi animé un atelier intergénérationnel d’initiation à l’utilisation de ChatGPT, un outil qu’ils ne connaissaient pas, et qui pourrait les aider dans leur vie quotidienne. Nous avons participé à un cours d’aide à l’apprentissage du français ce qui nous a fait prendre conscience des difficultés que rencontrent une partie de la population au quotidien.

Nous avons beaucoup apprécié ce stage parce que nous avons pu participer à des activités qui nous intéressaient vraiment. Nous avons travaillé sur un sujet « les 1001 façons de faire famille » qui nous a montré d’autres perspectives sur comment être une famille. Nous avons réalisé une étude et conçu des affiches pour un futur évènement, en nous occupant à la fois du contenu et de la présentation visuelle.

stagiaire EPF 2025Ce stage a réellement été enrichissant à différents degrés, à la fois professionnellement mais aussi personnellement. Il nous a permis de développer nos compétences techniques à l’utilisation de l’intelligence artificielle, nos compétences en communication, en accompagnement, mais aussi en créativité. Nous avons eu à démontrer notre sens de l’initiative et notre capacité à travailler à plusieurs. En savoir plus…

Café débat « Préjugés et Intolérance », le 18 mars 2025

Lien entre préjugés et intolérance : des étudiants mènent l’enquête

Comprendre l’origine des préjugés, la manière dont les jeunes y sont confrontés au quotidien, mieux appréhender comment ils contribuent à la montée de l’intolérance, analyser leurs conséquences et explorer des pistes pour les combattre., c’est le thème qu’ont choisi 3 étudiants de l’IUT de Sceaux, dans le cadre de leur projet tutoré et proposé par ADS.

Pour nourrir leur réflexion, ils ont conçu un questionnaire auquel 70 étudiants, soit plus du tiers des personnes interrogées, ont répondu. Ce questionnaire couvrait plusieurs aspects : la perception des préjugés et leur fréquence, les domaines de la vie quotidienne où ils sont les plus présents, leur influence sur les interactions au sein de l’IUT, la perception de l’environnement de l’IUT comme inclusif ou non, les facteurs responsables des préjugés et les pistes de réflexion pour les déconstruire. Deux témoignages en vidéo sont venus étayer la façon dont ces jeunes pouvaient être confrontés dans leur quotidien à des préjugés.

Les résultats de cette enquête corroborés par ceux d’études externes de référence ont mis en lumière plusieurs facteurs contribuant à la formation et au renforcement des préjugés. Le rôle des médias, le manque d’interaction entre personnes différentes limitant la compréhension mutuelle, l’influence du groupe d’appartenance et l’éducation qui façonne notre perception des choses, ont été identifiés comme les principales causes de cette situation. Ils ont montré clairement que les préjugés, en particulier ceux liés à l’origine et aux stéréotypes de genre, renforcent les discriminations. Ils entretiennent également un sentiment d’opposition entre groupes et peuvent alimenter des discours de haine. Par ailleurs, les préjugés sont souvent profondément enracinés et difficiles à combattre.

Enfin, les étudiants ont conclu sur la nécessité d’encourager le dialogue et les rencontres interculturelles afin de favoriser la découverte et la compréhension des autres, développer un esprit critique face aux médias pour déceler les biais, mais aussi, plus localement, renforcer les actions de sensibilisation au sein de l’IUT (formation, ateliers, espaces de dialogue, décloisonnement au sein des promotions, …). Déjà, ce projet, pour lequel le groupe est constitué arbitrairement par le professeur et non par les étudiants est une action qui rompt leur tendance à se regrouper entre amis ou avec ceux qui leur ressemblent.

La présentation de ce travail a eu lieu lors d’un café-débat le 18 mars dernier qui réunissait des adhérents de l’ADS et des étudiants. Cette rencontre a permis de nombreux échanges et confrontations d’idées avec l’auditoire, tous mettant en évidence l’importance d’une prise de conscience collective pour lutter contre les préjugés, d’un dialogue apaisé pour faciliter la compréhension mutuelle et acceptée des différences et favoriser une société plus tolérante. Un des moyens les plus efficaces pour sensibiliser les jeunes à ce problème passe par l’éducation : éduquer dès le plus jeune âge, encourager la diversité, s’informer et remettre en cause les biais, oser en parler et corriger les stéréotypes.

Les étudiants ont été félicités pour leur engagement dans ce projet et la qualité de la restitution de leurs travaux. Un point positif : la réalisation de ce travail leur a aussi permis de se découvrir mutuellement, ce qu’ils n’auraient peut-être pas fait naturellement, nous ont-ils dit.

Stage Engagement citoyen HEC, Septembre-Décembre 2024

Témoignage d’Hugo, stagiaire de HEC à ADS

J’ai été amené à accompagner un élève en difficulté au sein de l’association ADS dans le cadre d’une mission de bénévolat durant 4 mois.

Actuellement étudiant à HEC, notre école nous encourage à nous investir dans une association en tant que bénévole. J’ai donc choisi d’aider Ahmed, un jeune élève de Terminale à Bourg la Reine, à la fois en anglais et en mathématiques. De septembre à décembre, nous nous sommes donc vus régulièrement afin que je l’aide aussi bien à faire ses devoirs qu’à préparer ses évaluations. Il s’est rapidement avéré que toutes nos séances allaient être dédiées aux mathématiques tant cette matière se révèle discriminante pour les élèves en difficulté. Je suis content d’avoir pu venir en aide à une personne éprouvant des difficultés scolaires.

Je suis conscient de la chance que j’ai de pouvoir effectuer des études exigeantes et c’est pour cela que je souhaitais faire du tutorat bénévolement, afin de participer à l’égalité des chances et offrir à d’autres jeunes cette opportunité. Cet engagement m’a également permis de réaliser le flou informationnel dans lequel sont plongés certains lycéens quant à leur orientation dans les études supérieures et en particulier Parcoursup. En effet, en dehors des séances de soutien scolaire, j’ai également tenté d’aider Ahmed à utiliser Parcoursup tant il m’a paru complètement démuni face aux échéances de la plateforme (il n’avait toujours absolument aucune idée en novembre des voeux qu’il allait mettre). J’espère donc, en plus d’un soutien scolaire, avoir réussi à l’aider, même si ce n’est pas grand-chose, à préparer son orientation future.
Je remercie ADS pour ces 4 mois passés au sein de l’association. C’était vraiment le moyen pour moi de réaliser pleinement à quel point être accompagné dans nos études et nos choix d’orientation est un avantage précieux.

Témoignage d’une bénévole, Catherine Enault, Décembre 2024

Comment devient-on bénévole auprès d’ADS ?

Vous avez un peu de temps à partager, vous êtes bien sûr concerné par la vie sociale, vous ressentez peut-être une envie de vous sentir utile et, par hasard, vous croisez la route de Wei Ying Thang, l’éminente cheville ouvrière d’ADS. Il y a fort à parier que, quelques semaines plus tard, vous aurez trouvé une nouvelle raison de vous lever le matin.

C’est en s’époumonant dans la même chorale que Wei-Ying et Catherine Enault se sont rencontrées. Catherine, jeune retraitée après une carrière d’infirmière en psychiatrie, était soucieuse de rester active en s’occupant des autres, avec des activités sportives et même une petite expérience d’alphabétisation à Arcueil, trop vite interrompue par la covid.

Cette rencontre avec Wei-Ying semblait donc prédestinée et il ne fallut pas longtemps pour qu’une réunion, en avril 2023, soit organisée avec Christine, responsable du groupe Molière d’ADS, chargé en particulier de l’insertion par la pratique du français, écrit ou oral, pour les jeunes dont ce n’est pas la langue maternelle.

Dès le mois de juillet, Catherine avait rendez-vous avec une éducatrice de l’association Esperem et se retrouvait bientôt face à deux jeunes d’environ 16 ans pour le premier de ses deux cours d’alphabétisation hebdomadaires d’une heure et demi. Cette première mission se termina au bout d’un mois et demi, les deux « élèves » partant en formation.

Les cours ne reprendront qu’en avril 2024, cette fois-ci pour un groupe de six adolescents. N’ayant aucune directive particulière, Catherine prend l’initiative de demander aux jeunes ce qu’ils désirent. Le groupe, plutôt dynamique, s’entend rapidement pour demander une aide à l’écrit en français, seul l’un d’entre eux souhaitant une aide en calcul. Pas de problème, le cours collectif, en dehors de dictées et autres exercices d’écriture, va donc intégrer quelques exercices de calcul. Ces jeunes, qui maitrisent assez bien le français, préparent pour la plupart un CAP ou sont en recherche d’un premier emploi. Ils s’essayent donc avec sérieux à la maîtrise de l’écriture et les échanges avec Catherine se passent plutôt bien.

Le principal problème, pour Catherine, réside dans la difficulté de préparer ses interventions, ne sachant pas toujours à l’avance à combien d’élèves elle va s’adresser.  Ces jeunes, tous volontaires, n’ont aucune véritable obligation de suivre ces cours. Viennent ceux qui peuvent, ceux qui veulent, et si ces absences sont toujours justifiées par une autre occupation, les imprévus ne sont pas rares. Seule l’équipe d’Esperem prend parfois le temps de passer un coup de fil pour secouer les absents.

En novembre 2024, la nouvelle « rentrée » n’intéresse plus que 3 « élèves » et les cours « collectifs » se transforment finalement en 2 cours individuels à la demande des responsables d’Esperem, un des trois élèves, ayant réussi son CAP, ne se consacrant plus qu’à la recherche d’un emploi. Ce passage en cours individuels avait de toute façon la préférence de Catherine.

Entre temps, en décembre 2023, ADS avait confié à Catherine une autre mission auprès du REP (Relais enfants/parents). Là, il s’agissait de donner des cours d’alphabétisation à deux jeunes femmes seules, souffrant d’une maladie chronique et soignées en France. Le fait que l’une d’elles ne savait ni lire, ni écrire, ne facilitait pas vraiment le cours « collectif » de deux personnes, mais les bénévoles savent toujours faire face.

« La principale qualité à laquelle doit s’astreindre un ou une bénévole, reconnait Catherine, c’est de savoir continuellement s’adapter à de nouvelles situations imprévues, Il faut toujours faire avec … Faire parfois avec le manque de motivation des jeunes que l’on doit aider, souvent avec leur manque d’assiduité. Faire avec l’impossibilité de préparer sérieusement des « cours » quand on ignore le nombre « d’élèves » que nous allons trouver. Faire avec des jeunes qui semblent ne donner aucune suite à nos demandes. Faire avec une communication parfois difficile avec le personnel de certaines structures aidées, au fait que les questions posées peuvent être laissées lettre morte ».

Au sein même d’ADS, Catherine souhaiterait que des réunions régulières avec les autres bénévoles du groupe Molière, ou même des autres groupes, soient instituées, au moins pour échanger quelques expériences, mais la diversité des calendriers de chacun rend la chose difficile.  Les échanges ne se font qu’à l’occasion, individuellement. Elle a pu connaître les bénévoles intervenant sur le même site début novembre, le jour de la répartition des missions de chacun, le point de départ à de futurs échanges peut-être.

Malgré ces « petits » problèmes, le besoin de se sentir utile, pour Catherine, reste intact, tout comme la stimulation intellectuelle née des réussites comme des échecs. Reste enfin, essentielle, la reconnaissance et les remerciements que lui adressent les jeunes et les éducateurs des structures aidées.

Les 10 ans d’ADS, 21 septembre 2024

Un joyeux anniversaire

Que va-t-on retenir de l’année 2014 ? La nomination de Gérard Larcher à la présidence du Sénat ? La déroute de la gauche qui perd 151 villes de plus de 9000 habitants aux élections municipales ? La victoire de Conchita Wurtz qui, le 10 mai, remporte le concours de l’Eurovision déguisé en femme à barbe ?
Certains, sans doute un peu moins nombreux, se souviendront que c’est ce même jour que la création d’une association « BLR Dynamique et Solidaire », ADS, était déclarée à la sous-préfecture d’Antony par quelques amis et militants concernés par le quotidien des habitants de Bourg-La-Reine.
caligraphie 10 ans ADSC’est donc pour célébrer les 10 ans de cette aventure que, le 21 septembre, ADS avait invité à la Villa Saint-Cyr de Bourg-la-Reine ses différentes familles, adhérents, bénévoles, bénéficiaires, partenaires, amis, amies, sans oublier quelques cousines et cousins chanteurs, comédiens, ou même danseurs.
Il s’agissait donc d’un anniversaire qui se voulait joyeux et même si personne n’a soufflé les dix bougies d’un gâteau, les organisateurs de l’évènement ont bien mérité les applaudissements nourris qui ont conclu cette magnifique journée.
Le programme était ambitieux, il s’agissait tout à la fois de se retrouver, de faire renaître quelques souvenirs, d’informer les invités sur les récentes missions et projets de l’association, de convaincre certains de nous rejoindre, mais aussi, et surtout, de faire la fête, de trinquer, de chanter, danser…Bref, de passer une bonne journée. En savoir plus…

Stage engagement citoyen chez ADS, Juin-Juillet 2024

Mon stage à ADS

Je m’appelle Gabriela Scutari et je suis étudiante à l’école d’ingénieur EPF. Dans le cadre de mes études, j’ai été amenée à effectuer un stage au sein d’une organisation à but humanitaire, ce qui m’a conduit à choisir ADS.

Durant mon stage, j’ai eu l’opportunité de m’investir dans un domaine qui me passionne véritablement : l’enseignement. J’ai eu le plaisir d’accompagner une bénéficiaire d’ADS pendant deux semaines pour la préparer à l’examen du Test d’Evaluation du Français (TEF). Cette expérience a été extrêmement enrichissante, et j’ai été ravie de pouvoir lui apporter mon soutien.

Cette année, l’association va célébrer son 10ième anniversaire. Pour marquer cet événement, j’ai eu la responsabilité de recueillir les témoignages des partenaires d’ADS sur leur expérience de collaboration, ce qui m’a permis de découvrir l’impact positif de l’association. J’ai également créé des panneaux mettant en valeur les témoignages des partenaires, des bénéficiaires et des bénévoles.

J’ai été profondément touchée de constater l’impact considérable d’ADS sur la vie des gens. Cette expérience m’a non seulement montré combien l’association a aidé de nombreuses personnes, mais elle m’a aussi prouvé que la bonté humaine est toujours bien présente.