Un passage du temps
Dominique Reboux pèse ses mots lorsqu’elle déclare qu’elle a 35 ans de peinture derrière elle, faisant bien comprendre que son besoin impérieux de s’exprimer par la peinture fut pour elle une seconde naissance.
Conseillée par un ami, quittant le monde de l’édition, elle va commencer cette nouvelle vie très naturellement par une initiation à différentes techniques picturales. De 1984 à 2010, parallèlement à un travail dans un hôpital pour adolescents, Dominique Reboux va ainsi suivre une formation auprès de différents artistes, multiplier les expériences, y compris la gravure.
Peu à peu, jouant avec la matière et la couleur, sa préférence va aller vers une expression très libre, une abstraction lyrique selon ses termes, une peinture « suggestive » où il y a toujours quelque chose à découvrir et que chacun peut interpréter librement.
Dès 1986, Dominique Reboux a ressenti le besoin de partager le résultat de ses émotions, de son énergie, en exposant son travail à différentes occasions, dans des expositions personnelles, des salons de peinture, principalement dans la région parisienne.
Le 13 septembre, c’est sur les murs du Crédit Mutuel de Bourg-La Reine qu’elle va accrocher et présenter au public dès le lendemain une grande variété d’œuvres récentes de toutes tailles, sur toile ou sous verre, réalisées en peinture acrylique travaillée au couteau.
Le vernissage aura lieu le 28 septembre.

Parmi ces courageuses, ce n’est que récemment qu’on a reconnu le rôle et l’acharnement de la sportive Alice Milliat, nageuse et rameuse, née en 1884, fondatrice de la Fédération sportive Féminine Internationale et organisatrice en 1922 des premiers Jeux Olympiques Féminins dans le bois de Vincennes.
Du 13 juin au 11 septembre, Edwige Lebrun, H3llly pour les artistes, va prendre possession des murs du Crédit Mutuel, abandonnant une nouvelle fois sa prédilection pour la peinture abstraite pour saluer avec une trentaine de portraits ces femmes tout à la fois sportives et militantes féministes, d’Alice Milliat -qui n‘aura pas la satisfaction de contempler sa statue érigée en 2021 à côté de celle du Baron de Coubertin à la Maison du Sport à Paris- à Surya Bonaly, la célèbre patineuse terminant sa dernière apparition aux Jeux Olympiques en 1998, par un extraordinaire salto arrière, figure pourtant interdite en compétition, la meilleure façon de saluer une dernière fois à sa manière les juges souvent trop injustes pour Surya noire, et rebelle.
de sûreté et il a produit l’effet escompté : un rythme et une durée impeccables. Rendez-vous était donné à 12h45 à la gare de Bourg la Reine pour le groupe des marcheurs afin de rejoindre Joinville le Pont par les RER B puis A. Le groupe s’est ensuite étoffé à Joinville, certains y ayant rejoint directement le premier groupe. Départ pour le Château de Vincennes en traversant le Bois et l’arboretum de la ville de Paris. Pour la plupart des participants, c’était une belle découverte. Nous sommes ensuite passés à proximité du centre de rétention administrative du plateau de Gravelle, et une brève histoire commentée a pu nous éclairer sur les conditions de vie de ses occupants, Perrine, la fille de nos GO ayant exercé son métier de médecin dans un centre similaire.
la troupe et nous pouvons visiter le château librement pendant 1h30 environ. Wei-Ying, Philippe, Arnaud et Michel s’échappent alors pour aller chercher les éléments du pique-nique qui ont été commandés à l’avance, et les courageux membres du groupe se retrouvent à l’entrée du parc floral à 18h. L’invité inattendu et non souhaité était la pluie qui pendant ce transfert du château au parc floral nous a fait craindre le pire. C’était compter sans notre bonne étoile : le temps de trouver le
lieu idéal pour nous installer, le petit grain s’était calmé et nous avons pu profiter d’un moment convivial très agréable. Au plus fort du « rassemblement », nous étions 27, et 22 personnes ont finalement fait honneur au pique-nique.
page blanche, palettes de peinture acrylique et pinceaux de différentes tailles, fins pour des touches délicates, épais pour des à-plats conséquents, « énormes » pour un arc-en-ciel déclenchant le fou-rire d’Ali, c’était là une belle introduction à la peinture, autant couleur que graphisme, pour nos artistes âgés de 5 ans.



En parallèle, nous avons participé activement à une conférence sur l’immigration, contribuant ainsi à sensibiliser le public à cette thématique complexe. Nous avons été particulièrement touchés par les retours de l’expérience personnelle de certains étudiants.
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