Une pincée de contes, un zeste de poésie, un souffle de magie, mélangez le tout, vous obtenez rires et sourires
Joyeux remue-ménage le 30 novembre dans le local que se partagent à Bagneux le Secours Populaire, le Secours Catholique et la Croix -Rouge. Cités-Caritas y fêtait la fin d’année avec ses familles hébergées. ADS avait apporté sa contribution en invitant le photographe et conteur Amadou Gaye, et en préparant les enfants à un petit spectacle.
Le repas à peine terminé, les conversations animées des parents furent couvertes par les cris des enfants qui venaient rapidement s’asseoir au sol devant une chaise haute où patientait Amadou Gaye, attendant le silence pour interpréter de
sa voix chaude et rocailleuse quelques contes et poèmes.
« Je vais vous parler d’un petit enfant noir qui ne voulait plus aller à l’école… » C’était parti, le silence s’était établi et les enfants, les yeux écarquillés, fixaient le conteur.
Après un dernier conte sur la création du monde, avec des enfants de toutes les couleurs, noirs, blancs, rouges, jaunes, verts et bleus, un dernier chant des rameurs et pêcheurs de la côte, repris en cœur par les parents et les enfants, les enfants se sont regroupés au fond de la salle pour former, coiffés de magnifiques chapeaux pointus, un défilé plein de couleur, sur la musique de l’apprenti sorcier.
Le moment tant attendu de leur spectacle, préparé en atelier avec 4 bénévoles de l’ADS, Catherine, Sylvie, Daniel et Wei-Ying, était enfin arrivé ! Ils ont rejoint une petite table où l’un d’eux, coiffé d’un superbe chapeau haut de forme, a provoqué rires et applaudissements en exécutant son premier tour de magie. Les tours se sont ensuite enchaînés, exécutés par les 3 enfants qui avaient appris à faire réapparaître une carte cachée ou faire disparaître une pièce… Chaque tour fut salué par un roulement de djembé et les applaudissements des parents pour la plus grande fierté de nos petits magiciens. Enfin, c’est en chantant « c’est nous les magiciens » que les enfants ont clos leur petit spectacle.
Une belle fête qui s’est terminée en dansant au rythme du djembé et bien sûr l’arrivée du père Noel.
Pour les bénévoles de l’ADS, ces ateliers de préparation du spectacle, auront été une belle aventure avec les enfants, et de beaux moments partagés.


La création d’Evelyne vu par Colette
C’est donc pour célébrer
Le 13 septembre, c’est sur les murs du Crédit Mutuel de Bourg-La Reine qu’elle va accrocher et présenter au public dès le lendemain une grande variété d’œuvres récentes de toutes tailles, sur toile ou sous verre, réalisées en peinture acrylique travaillée au couteau.
Parmi ces courageuses, ce n’est que récemment qu’on a reconnu le rôle et l’acharnement de la sportive Alice Milliat, nageuse et rameuse, née en 1884, fondatrice de la Fédération sportive Féminine Internationale et organisatrice en 1922 des premiers Jeux Olympiques Féminins dans le bois de Vincennes.
Du 13 juin au 11 septembre, Edwige Lebrun, H3llly pour les artistes, va prendre possession des murs du Crédit Mutuel, abandonnant une nouvelle fois sa prédilection pour la peinture abstraite pour saluer avec une trentaine de portraits ces femmes tout à la fois sportives et militantes féministes, d’Alice Milliat -qui n‘aura pas la satisfaction de contempler sa statue érigée en 2021 à côté de celle du Baron de Coubertin à la Maison du Sport à Paris- à Surya Bonaly, la célèbre patineuse terminant sa dernière apparition aux Jeux Olympiques en 1998, par un extraordinaire salto arrière, figure pourtant interdite en compétition, la meilleure façon de saluer une dernière fois à sa manière les juges souvent trop injustes pour Surya noire, et rebelle.
Les toiles ont ensuite été assemblées par Jean-Jacques Grand pour former la fresque qu’il a voulu tournante. Les enfants pourront faire pivoter d’un quart de tour la fresque chaque semaine jusqu’à la fin des Jeux et même au-delà !
L’artiste, Jane Lorrain, a exercé son pouvoir absolu de suspendre à un moment précis la course du pinceau, pour arrêter le temps et nous livrer le mystère de toute œuvre d’art.
souvent comme un passe-temps de vieille dame ou un simple coloriage pour enfants par un public qui n’a pas toujours suivi l’évolution de l’aquarelle, passant aujourd’hui de la « peinture à l’eau » à la peinture « dans l’eau », technique plus récente adoptée par Jane Lorrain, où le papier est soit trempé avant d’être tendu sur un châssis, soit plongé dans l’eau avant d’être posé sur plexiglas.
Le groupe se limite en effet à dix amis, principalement des peintres mais, l’amitié et la liberté étant les maîtres mots de ce regroupement, deux sculpteurs y furent rapidement tout autant bienvenus.
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