sortie des adhérents, 14 juin 2026

sortie des adhérents, 14 juin 2026

Une journée patrimoniale

Le 14 juin 2026, pour la sortie annuelle d’ADS, nous nous sommes retrouvés à une vingtaine d’adhérents à la Vallée aux loups à Chatenay-Malabry. Concocté par Catherine, Philippe et Marie-France le programme a débuté par la visite de la maison de Chateaubriand.

Cette maison, Châteaubriand y a vécu 10 ans (1807-1818) pour s’éloigner de la scène politique parisienne décevante et se consacrer à l’écriture. Ce grand écrivain, voyageur et botaniste a transformé la maison de jardiniers en une vaste demeure au charme romantique au sein d’un parc magnifique. Il y a écrit les mémoires d’Outre-tombe.

Déambuler dans cette maison à l’élégance ancienne nous emplit de douceur.
Démarre ensuite un parcours pédestre à travers les parcs de la Vallée aux loups. Nous chaussons nos chaussures de marche et buvons à nos gourdes ; il commence à faire chaud.

Grâce notamment à Chateaubriand et plus tard, aux pépiniéristes Croux, le domaine de la Vallée aux loups va s’enrichir de très beaux arbres devenus centenaires aujourd’hui et tous magnifiques. Nous marchons donc tranquillement à l’abri de ces arbres qui nous protègent contre l’excès de chaleur de ce jour-là.

Nous nous recueillons quelques minutes devant la stèle mémorielle des martyrs de la résistance.

Nous arrivons au niveau d’un joli belvédère et Arnaud nous invite à écouter l’histoire de la cité-jardin de Chatenay-Malabry, la Butte-Rouge, que nous devinons au loin. C’est une des premières cités-jardins construites dans le Grand Paris dans les années 30. Il nous décrit aussi le projet très contesté de la commune visant à transformer profondément ce quartier et le combat mené par l’association « Sauvons la Butte-Rouge ».

Dans l’arboretum, nous revoyons avec toujours plus de plaisir le fameux cèdre bleu pleureur issu d’un bouturage audacieux, unique au monde et admiré de tous. Le petit pont, la grotte et la cascade de l’arboretum viennent encore agrémenter notre promenade.

Dans l’Ile verte, la végétation est différente, luxuriante et sauvage : elle entoure un petit étang où la vie est manifeste (carpes, grenouilles et libellules).

Nous rejoignons l’aire de pique-nique dans la forêt où nous retrouvent 9 adhérents venus partager cette dernière étape. Nous avons donc marché 7 km sans nous rendre compte de la distance parcourue trop occupés à bavarder avec les uns ou les autres au rythme de notre marche.

Nous ne mourrons pas de faim ce soir-là. Un pique-nique copieux et délicieux est apporté sur place par Michel et Marie-France (dont je fais connaissance ce soir-là) et vient clôturer cet après-midi bien et très agréablement remplie.

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